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| fr.comp.os.unix Système UNIX. |
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#1 |
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Bonjour,
en feuilletant le manuel FreeBSD, j'ai cru comprendre qu'il y a 2 niveaux de "découpage" virtuel du disque : d'abord les slices, et ensuite dans les slices les partitions. Je voudrais savoir si : 1 - j'ai bien compris (o: 2 - quel est l'intérêt par rapport à un partitionnement classique à 1 niveau (du genre Linux) Merci Simon |
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#2 |
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À (at) 24 Jan 2007 03:51:37 -0800, g30rge.abitb0l@gmail.com écrivait (wrote): > Bonjour, > > en feuilletant le manuel FreeBSD, j'ai cru comprendre qu'il y a 2 > niveaux de "découpage" virtuel du disque : d'abord les slices, et > ensuite dans les slices les partitions. Les "slices" de FreeBSD sont en fait les partitions primaires du BIOS (ou de Windows ou de Linux). Les "partitions" de FreeBSD sont un découpage des slices propre à FreeBSD. On peut aussi ne pas passer par le niveau "slice" et faire directement des partitions occupant tout le disque (disque dédié). Ce disque ne sera alors reconnu que par FreeBSD. > Je voudrais savoir si : > > 1 - j'ai bien compris (o: Oui. > 2 - quel est l'intérêt par rapport à un partitionnement classique à > 1 niveau (du genre Linux) La partitionnement "classique" à un niveau est celui historiquement imposé par l'architecture PC (le BIOS et la MBR). Il n'autorise que 4 partitions par disque. Pour aller plus loin, il faut passer par un mécanisme à deux niveaux. On peut par exemple transformer une partition primaire en partition étendue (capable d'accueillir plusieurs partitions secondaires). C'est reconnu par Linux, Windows et autre *BSD. Mais Linux ainsi que les *BSD proposent encore d'autre mécanismes de partionnement (LVM, GEOM, etc.) permettant de gérer des partitions nombreuses, sur de gros disques, distribuées sur plusieurs disques physiques, utilisant du RAID logiciel ou matériel, etc. Sans parler des mécanismes tel EFI ou les EMBR qui sont des remplacements de la MBR pour lever les limitations arbitraires de ce vieux système. -- Paul Gaborit - <http://perso.enstimac.fr/~gaborit/> |
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#3 |
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Paul Gaborit :
> La partitionnement "classique" à un niveau est celui historiquement > imposé par l'architecture PC (le BIOS et la MBR). Euh, j'ai pas les idées claires là-dessus. En quoi le BIOS se préoccupe-t-il des partitions? Il ne se contente pas de charger les 512 premiers octets du disque? |
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#4 |
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À (at) Wed, 24 Jan 2007 14:57:10 +0000 (UTC), lhabert@clipper.ens.fr (Luc Habert) écrivait (wrote): > Paul Gaborit : > >> La partitionnement "classique" à un niveau est celui historiquement >> imposé par l'architecture PC (le BIOS et la MBR). > > Euh, j'ai pas les idées claires là-dessus. En quoi le BIOS se préoccupe-t-il > des partitions? Il ne se contente pas de charger les 512 premiers octets du > disque? Le BIOS ne fait effectivement que "charger" le Master Boot Record (MBR) qui est "au début" du disque. Mais pour que le BIOS accepte de le reconnaître en tant que MBR, il faut que ce MBR contienne un "Magic Number" (je ne me souviens plus de la valeur). La routine de boot fait à peu près 440 octets. Et le reste (des 512 octets) contient la description des 4 partition primaires. Ceci étant, effectivement, c'est un raccourci. Le comportement que je décris est celui d'un MBR "standard" (microsoft par exemple). Rien n'empêche d'installer une autre routine de boot qui, elle, saura gérer autre chose que les quatre partitions primaires. C'est le cas de Grub, Lilo et autres boot loader. -- Paul Gaborit - <http://perso.enstimac.fr/~gaborit/> |
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#5 |
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On Wed, 24 Jan 2007 15:46:50 +0100
Paul Gaborit <Paul.Gaborit@invalid.invalid> wrote: > Les "slices" de FreeBSD sont en fait les partitions primaires du BIOS > (ou de Windows ou de Linux). Les "partitions" de FreeBSD sont un > découpage des slices propre à FreeBSD. On peut aussi ne pas passer par > le niveau "slice" et faire directement des partitions occupant tout le > disque (disque dédié). Ce disque ne sera alors reconnu que par > FreeBSD. Notons au passage que cette histoire de disque dédié est fortement déconseillé (je me demande même s'il est toujours possible de le faire sur les dernières releases ... ) > > 2 - quel est l'intérêt par rapport à un partitionnement classique à > > 1 niveau (du genre Linux) > > La partitionnement "classique" à un niveau est celui historiquement > imposé par l'architecture PC (le BIOS et la MBR). Il n'autorise que 4 > partitions par disque. En fait le partitionnement de 2e niveau des BSD est aussi historique, mais ne vient pas du monde PC. L'usage de partition (ou de label) est utilisé par d'autre OS qui ne trouvent pas leur racines sur PC et est souvent lié à l'usage d'UFS. D'ailleurs, sur OpenBSD, l'usage du label n'est pas complètement une couche supplémentaire puisque les partitions "MBR" (celles du partitionnement reconnu par le BIOS plus les partitions logiques "à la DOS") ont chacune leur entrée dans le label et que le la partition "c" correspond vraiment à tout le disque. (euh, tout ça était vrai la dernière fois que j'ai installé un Open, ça a peut être changé depuis ... ) -- Ferengi Rule of Acquisition #112: Never have sex with the boss's sister. -- ST S9, "Playing God" |
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Marwan Burelle wrote:
> Paul Gaborit <Paul.Gaborit@invalid.invalid> wrote: >> Les "slices" de FreeBSD sont en fait les partitions primaires du BIOS >> (ou de Windows ou de Linux). Les "partitions" de FreeBSD sont un >> découpage des slices propre à FreeBSD. On peut aussi ne pas passer par >> le niveau "slice" et faire directement des partitions occupant tout le >> disque (disque dédié). Ce disque ne sera alors reconnu que par >> FreeBSD. > > Notons au passage que cette histoire de disque dédié est fortement > déconseillé (je me demande même s'il est toujours possible de le faire > sur les dernières releases ... ) C'est peut-être déconseillé sur freebsd, mais c'est conseillé sur solaris avec zfs (juste pour dire que ce n'est pas universellement déconseillé). |
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#7 |
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> En fait le partitionnement de 2e niveau des BSD est aussi historique, > mais ne vient pas du monde PC. L'usage de partition (ou de label) est > utilisé par d'autre OS qui ne trouvent pas leur racines sur PC et est > souvent lié à l'usage d'UFS. Comme par exemple Solaris. A propos de Solaris, la terminologie y est inversée par rapport à BSD: partition désigne l'une des 4 partitions primaires, appelées aussi "fdisk partitions", alors que slice désigne le deuxième niveau (16 slices possibles sur x86). |
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#8 |
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On Thu, 25 Jan 2007 06:12:10 +0100
Jean-Louis Liagre <jlliagre@home> wrote: > Comme par exemple Solaris. A propos de Solaris, la terminologie y est > inversée par rapport à BSD: partition désigne l'une des 4 partitions > primaires, appelées aussi "fdisk partitions", alors que slice désigne > le deuxième niveau (16 slices possibles sur x86). Il me semble que sous Open, partition désigne les partition "primaires" (celle de fdisk, puisque il faut utiliser fdisk pour les manipuler) et label pour les slices, mais parfois le terme slice apparaît également ... Cette profusion de vocabulaire est sûrement l'origine de l'incompréhension de ce découpage. -- Ferengi Rule of Acquisition #106: There is no honor in poverty. -- ST: Legends of the Ferengi |
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