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#1 |
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bonjour
bon Bayrou on sait déjà qu'il est pour l'open source maintenant l'on a Ségolène qui est aussi d'accord du moins Rocard qui lui a remis un rapport http://www.desirsdavenir.org/commun/...portRocard.pdf Malgré l'avantage détenu par les États-Unis en termes de taille des entreprises œuvrant dans le secteur des logiciels libres et Open Source, le nombre plus important de contributeurs individuels originaires d'Europe a entraîné une augmentation du nombre des petites et moyennes entreprises (PME) opérant avec succès au niveau international en ce domaine. Toujours selon cette même étude, à l'intérieur d'un montant donné d'investissement (achats et développement) dans les technologies numériques, le transfert de 20% de cet investissement de stratégies propriétaires vers des stratégies basées sur le logiciel libre, se traduirait par un gain de croissance de 0,1% par an minimum en Europe. ..... Une politique du logiciel n’implique ni le retour au "colbertisme informatique" centré sur le soutien à des "champions nationaux", ni le soutien systématique au logiciel libre. en gros pas cher déjà cela clôt le débat sur open source = chomage il ne manque que le petit Sarko alors lui il dit quoi ? remy ps je n'ai pas tout lu 75 pages juste fait une recherche sur logiciel libre |
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#2 |
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remy a écrit :
page 54 RECOMMANDATION Agir au niveau des instances nationales, européennes et internationales pour que soit refusée de façon explicite la brevetabilité des logiciels et méthodes intellectuelles, en restreignant la brevetabilité aux inventions apportant un enseignement nouveau sur l'usage de forces contrôlables de la nature. il y a aussi un passage sur les wikipedia à la sauce éducation nationale et le bfm bon j'arrête parce que je ne veux rien vendre remy |
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#3 |
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remy a écrit :
> remy a écrit : > > page 54 > RECOMMANDATION > Agir au niveau des instances nationales, européennes et internationales > pour que soit refusée de façon > explicite la brevetabilité des logiciels et méthodes intellectuelles, > en restreignant la brevetabilité aux > inventions apportant un enseignement nouveau sur l'usage de forces > contrôlables de la nature. > > il y a aussi un passage sur les wikipedia à la sauce éducation nationale > et le bfm > bon j'arrête parce que je ne veux rien vendre > > remy A l'origine, n'etaient brevetables que les methodes et outils de fabrication..... mais les temps changent |
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#4 |
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Zeyes , dans le message <461bf3a8$0$25952$ba4acef3@news.orange.fr>, a
écrit: > A l'origine, n'etaient brevetables que les methodes et outils de > fabrication..... mais les temps changent Ce qui d'ailleurs tombe sous le sens, puisque le but du brevet est d'obtenir la publication de l'invention plutôt que le secret industriel: le secret industriel peut protéger les méthodes de fabrication, mais le produit commercialisé, on peut toujours le démonter pour voir comment il marche. |
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#5 |
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Zeyes wrote:
> A l'origine, n'etaient brevetables que les methodes et outils de > fabrication..... mais les temps changent oui, les brevets sont industriels et non philosophiques ou religieux |
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#6 |
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Nicolas George a écrit :
> Zeyes , dans le message <461bf3a8$0$25952$ba4acef3@news.orange.fr>, a > écrit : >> A l'origine, n'etaient brevetables que les methodes et outils de >> fabrication..... mais les temps changent > > Ce qui d'ailleurs tombe sous le sens, puisque le but du brevet est d'obtenir > la publication de l'invention plutôt que le secret industriel : le secret > industriel peut protéger les méthodes de fabrication, mais le produit > commercialisé, on peut toujours le démonter pour voir comment il marche. Ah ba plus maintenant, grace a DADVSI... |
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#7 |
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Blaise Potard a écrit :
> Zeyes a écrit : >> Nicolas George a écrit : >>> mais le produit >>> commercialisé, on peut toujours le démonter pour voir comment il marche. >> Ah ba plus maintenant, grace a DADVSI... > > Tu as vraiment lu le texte de loi pour sortir des énormités pareilles ? > Tu as tout à fait le droit d'étudier les DRM dans un but de recherche, > c'est même dit explicitement. Bien sûr, dès qu'il s'agit de distribuer > un logiciel, il est difficile de faire valoir cet argument, encore que > ça doit pouvoir passer tant que le logiciel n'est pas commercial. Du > reste, concernant tous les DRM existants, la loi DADVSI ne s'applique > pas, puisqu'aucun vendeur ne respecte l'une des conditions clés de la > protection : > « Les fournisseurs de mesures techniques donnent l'accès aux > informations essentielles à l'interopérabilité. » > Comme aucun ne le fait, j'en déduis donc que s'applique le paragraphe : > « Toute personne désireuse de mettre en œuvre l'interopérabilité est > autorisée à procéder aux travaux de décompilation qui lui seraient > nécessaires pour disposer des informations essentielles. Cette > disposition s'applique sans préjudice de celles prévues à l'article L. > 122-6-1. » Merci du compliment: extrait de la loi: " Les licences de développement des mesures techniques de protection sont accordées aux fabricants de systèmes techniques ou aux exploitants de services qui veulent mettre en oeuvre l’interopérabilité, dans des conditions équitables et non discriminatoires, lorsque ces fabricants ou exploitants s’engagent à respecter, dans leur domaine d’activité, les conditions garantissant la sécurité de fonctionnement des mesures techniques de protection qu’ils utilisent. " Tu peux negocier (donc ca coute) et il vaut s'engager a respecter les condition.. donc il faut rien dire.... Voila, a moins que ma source ne soit plus a jour: http://www.culture.gouv.fr/culture/a...ploidroits.pdf trouve sur: http://www.culture.gouv.fr/culture/a...-droits05.html |
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#8 |
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Blaise Potard a écrit :
> Zeyes a écrit : >> Nicolas George a écrit : >>> mais le produit >>> commercialisé, on peut toujours le démonter pour voir comment il marche. >> Ah ba plus maintenant, grace a DADVSI... > > Tu as vraiment lu le texte de loi pour sortir des énormités pareilles ? En plus, il y a un discours du gouvernement qui masque la loi et fait croire des choses (elle a fait du bruit, cette loi, c'est pas pour rien. Par exemple, la copie privee. Extrait de la page html: " - Pourra-t-on continuer à copier des CD ? Oui. On peut aujourd'hui copier des CD pour un usage considéré comme " familial ", c'est-à-dire pour ses proches, c'est ce qu'on appelle couramment " la copie privée ". La copie privée est un facteur clé de succès de l'offre de musique en ligne. Le projet de loi garantira le droit essentiel à la copie privée ..... " Mais dans la loi on lit: " [les titulaires de droits] Ils ont par ailleurs la faculté de limiter le nombre de copies, conformément à l’article 6-4 de la directive. " Ben voyons: c"est en nombre limite (2 ou 3?) et ca peut etre payant.... rien ne dit le contraire (d'ailleurs, on paye deja une taxe sur les supports, meme pour graver un Linux gratuit!!!) |
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#9 |
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Zeyes a écrit :
> Nicolas George a écrit : >> mais le produit >> commercialisé, on peut toujours le démonter pour voir comment il marche. > Ah ba plus maintenant, grace a DADVSI... Tu as vraiment lu le texte de loi pour sortir des énormités pareilles ? Tu as tout à fait le droit d'étudier les DRM dans un but de recherche, c'est même dit explicitement. Bien sûr, dès qu'il s'agit de distribuer un logiciel, il est difficile de faire valoir cet argument, encore que ça doit pouvoir passer tant que le logiciel n'est pas commercial. Du reste, concernant tous les DRM existants, la loi DADVSI ne s'applique pas, puisqu'aucun vendeur ne respecte l'une des conditions clés de la protection : « Les fournisseurs de mesures techniques donnent l'accès aux informations essentielles à l'interopérabilité. » Comme aucun ne le fait, j'en déduis donc que s'applique le paragraphe : « Toute personne désireuse de mettre en œuvre l'interopérabilité est autorisée à procéder aux travaux de décompilation qui lui seraient nécessaires pour disposer des informations essentielles. Cette disposition s'applique sans préjudice de celles prévues à l'article L. 122-6-1. » |
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#10 |
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Blaise Potard a écrit :
> Zeyes a écrit : > >> Merci du compliment: extrait de la loi: > > De rien. Ceci est un extrait du _projet_ de loi. > >> " >> Les licences de développement des mesures techniques de protection sont >> accordées aux fabricants de systèmes techniques ou aux exploitants de >> services qui veulent mettre en oeuvre l’interopérabilité, dans des >> conditions équitables et non discriminatoires, lorsque ces fabricants ou >> exploitants s’engagent à respecter, dans leur domaine d’activité, les >> conditions garantissant la sécurité de fonctionnement des mesures >> techniques de protection qu’ils utilisent. >> " >> Tu peux negocier (donc ca coute) et il vaut s'engager a respecter les >> condition.. donc il faut rien dire.... >> Voila, a moins que ma source ne soit plus a jour: >> http://www.culture.gouv.fr/culture/a...ploidroits.pdf >> > > Ta source n'est effectivement plus à jour, c'est le projet de loi, ça. Ton texte est aussi un projet de loi... adopte! ;-) > Le texte de loi adopté : > <http://www.assemblee-nationale.fr/12/ta/ta0554.asp> Ah ben ils sont gonfles chez culture.gouv.fr !!!! > Ton paragraphe est devenu : > > « Tout intéressé peut demander au président du tribunal de grande > instance statuant en référé d'enjoindre sous astreinte à un fournisseur > de mesures techniques de fournir les informations essentielles à > l'interopérabilité. Seuls les frais de logistique sont exigibles en > contrepartie par le fournisseur. » > > En gros, les développeurs de DRM doivent te fournir les informations > nécessaires à la mise en oeuvre de l'interopérabilité à un prix > symbolique et sans autre engagement de ta part que celui de respecter la > loi. Tu n'as aucune licence à respecter. C'est quoi les frais de logistique? Et bon, il te faut qd meme un avocat.. qui va payer? J'espere que les distributeurs Linux mettrons la main a lapoche > > Par ailleurs : > « On ne peut pas interdire la publication du code source et de la > documentation technique d'un logiciel indépendant interopérant pour des > usages licites avec une mesure technique de protection d'une œuvre. » > > i.e. tu peux parfaitement publier un tel logiciel sous une licence > libre. Conclusion ? Ok Mais dis donc, y'a pas un texte du 4 aout 2006? Je croyais que le texte avait ete adopte a cette date? Je crois que je vai fouiller dans le "code de la propriete intellectuelle3", moi.... |
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#11 |
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Blaise Potard a écrit :
> Ton paragraphe est devenu : > > « Tout intéressé peut demander au président du tribunal de grande > instance statuant en référé d'enjoindre sous astreinte à un fournisseur > de mesures techniques de fournir les informations essentielles à > l'interopérabilité. Seuls les frais de logistique sont exigibles en > contrepartie par le fournisseur. » Ben tiens, le tien est devenu: " Tout éditeur de logiciel, tout fabricant de système technique et tout exploitant de service peut, en cas de refus d'accès aux informations essentielles à l'interopérabilité, demander à l'Autorité de régulation des mesures techniques de garantir l'interopérabilité des systèmes et des services existants, dans le respect des droits des parties, et d'obtenir du titulaire des droits sur la mesure technique les informations essentielles à cette interopérabilité. " Ce n'est plus "tout interesse".... > Par ailleurs : > « On ne peut pas interdire la publication du code source et de la > documentation technique d'un logiciel indépendant interopérant pour des > usages licites avec une mesure technique de protection d'une œuvre. » > > i.e. tu peux parfaitement publier un tel logiciel sous une licence > libre. Conclusion ? Mouais, a voir: (L331-7, alinea 3) " Le titulaire des droits sur la mesure technique ne peut imposer au bénéficiaire de renoncer à la publication du code source et de la documentation technique de son logiciel indépendant et interopérant que s'il apporte la preuve que celle-ci aurait pour effet de porter gravement atteinte à la sécurité et à l'efficacité de ladite mesure technique. " Et les preuves pour porter atteinte a l'efficacite, ca doit pas etre trop dur, surtout pour les majors..... |
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#12 |
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Blaise Potard a écrit :
> Zeyes a écrit : > >> Mais dis donc, y'a pas un texte du 4 aout 2006? Je croyais que le texte >> avait ete adopte a cette date? >> Je crois que je vai fouiller dans le "code de la propriete >> intellectuelle3", moi.... > > Oh, mais tu as parfaitement raison, j'ai fait le boulet et j'ai pris le > texte adopté en première lecture. En réalité le texte officiel est > nettement moins permissif : > <http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=MCCX0300082L> > > « Art. L. 331-7. - Tout éditeur de logiciel, tout fabricant de système > technique et tout exploitant de service peut, en cas de refus d'accès > aux informations essentielles à l'interopérabilité, demander à > l'Autorité de régulation des mesures techniques de garantir > l'interopérabilité des systèmes et des services existants, dans le > respect des droits des parties, et d'obtenir du titulaire des droits sur > la mesure technique les informations essentielles à cette > interopérabilité. A compter de sa saisine, l'autorité dispose d'un délai > de deux mois pour rendre sa décision. » > > En gros, il faut demander l'autorisation non plus au juge, mais à un > groupe probablement noyauté par les majors. > > « Le titulaire des droits sur la mesure technique ne peut imposer au > bénéficiaire de renoncer à la publication du code source et de la > documentation technique de son logiciel indépendant et interopérant que > s'il apporte la preuve que celle-ci aurait pour effet de porter > gravement atteinte à la sécurité et à l'efficacité de ladite mesure > technique. » > > En clair, il y a gros à parier que l'autorité en question va donner > systématiquement raison aux développeurs de DRM, et on ne pourra pas > avoir de lecteurs vraiment libres. Aucune garantie sur le prix à payer > pour obtenir les informations nécessaires à la mise en oeuvre de > l'interopérabilité, d'ailleurs, et il est donc en plus probable que l'on > ne puisse pas en avoir de gratuit. > > « Les décisions de l'autorité sont rendues publiques dans le respect des > secrets protégés par la loi. Elles sont notifiées aux parties qui > peuvent introduire un recours devant la cour d'appel de Paris. Le > recours a un effet suspensif. » > > On peut éventuellement faire appel, mais ça veut dire qu'il faut avoir > des sous et à être prêt à lutter contre des majors aux poches longues. > > Ceci dit, ce que j'ai dit concernant l'étude des DRM dans un but de > recherche est toujours valable ! Pareil ! ;-D Mais bon, pour la recherche, t'as pas le droit de publier! Et c'est qd meme exeptionnel par rapport au grand public.. Donc, j'ai pas dit une si grosse connerie que ca! Nan mais! |
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#13 |
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Blaise Potard a écrit :
> Ceci dit, ce que j'ai dit concernant l'étude des DRM dans un but de > recherche est toujours valable ! J'ai cherche le mot "recherche" dans le code: a pas trouve.... Oho... suspect ca, pas cool |
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#14 |
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Rien a voir: t'es pas reste a l'heure d'hisver, toi?
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#15 |
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Zeyes a écrit :
> Rien a voir: t'es pas reste a l'heure d'hisver, toi? Non, je suis bien à l'heure d'été, c'est simplement mon horloge qui est décallée d'une heure :p |
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#16 |
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Zeyes a écrit :
> Merci du compliment: extrait de la loi: De rien. Ceci est un extrait du _projet_ de loi. > " > Les licences de développement des mesures techniques de protection sont > accordées aux fabricants de systèmes techniques ou aux exploitants de > services qui veulent mettre en oeuvre l’interopérabilité, dans des > conditions équitables et non discriminatoires, lorsque ces fabricants ou > exploitants s’engagent à respecter, dans leur domaine d’activité, les > conditions garantissant la sécurité de fonctionnement des mesures > techniques de protection qu’ils utilisent. > " > Tu peux negocier (donc ca coute) et il vaut s'engager a respecter les > condition.. donc il faut rien dire.... > Voila, a moins que ma source ne soit plus a jour: > http://www.culture.gouv.fr/culture/a...ploidroits.pdf Ta source n'est effectivement plus à jour, c'est le projet de loi, ça. Le texte de loi adopté : <http://www.assemblee-nationale.fr/12/ta/ta0554.asp> Ton paragraphe est devenu : « Tout intéressé peut demander au président du tribunal de grande instance statuant en référé d'enjoindre sous astreinte à un fournisseur de mesures techniques de fournir les informations essentielles à l'interopérabilité. Seuls les frais de logistique sont exigibles en contrepartie par le fournisseur. » En gros, les développeurs de DRM doivent te fournir les informations nécessaires à la mise en oeuvre de l'interopérabilité à un prix symbolique et sans autre engagement de ta part que celui de respecter la loi. Tu n'as aucune licence à respecter. Par ailleurs : « On ne peut pas interdire la publication du code source et de la documentation technique d'un logiciel indépendant interopérant pour des usages licites avec une mesure technique de protection d'une œuvre. » i.e. tu peux parfaitement publier un tel logiciel sous une licence libre. Conclusion ? |
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Zeyes a écrit :
> Blaise Potard a écrit : > >> Ceci dit, ce que j'ai dit concernant l'étude des DRM dans un but de >> recherche est toujours valable ! > > J'ai cherche le mot "recherche" dans le code: a pas trouve.... > Oho... suspect ca, pas cool Tu as dû mal chercher. « Art. L. 335-3-1. - I. - Est puni de 3 750 EUR d'amende le fait de porter atteinte sciemment, à des fins autres que la recherche, à une mesure technique efficace telle que définie à l'article L. 331-5, afin d'altérer la protection d'une oeuvre par un décodage, un décryptage ou toute autre intervention personnelle destinée à contourner, neutraliser ou supprimer un mécanisme de protection ou de contrôle, lorsque cette atteinte est réalisée par d'autres moyens que l'utilisation d'une application technologique, d'un dispositif ou d'un composant existant mentionné au II. » Y en a pas mal d'autres. Et assez « marrant » (article 22) : « IV. - Ces dispositions ne sont pas applicables aux actes réalisés à des fins de recherche [Dispositions déclarées non conformes à la Constitution par la décision du Conseil constitutionnel n° 2006-540 DC du 27 juillet 2006] ou de sécurité informatique, dans les limites des droits prévus par le présent code. » On peut remercier les socialistes qui ont déposé un recours sur le texte auprès du conseil constitutionnel, grâce à qui les actes réalisés à des fins d'interopérabilité se sont fait virer des actes non-punissables. |
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#18 |
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Blaise Potard a écrit :
> Zeyes a écrit : >> Blaise Potard a écrit : >> >>> Ceci dit, ce que j'ai dit concernant l'étude des DRM dans un but de >>> recherche est toujours valable ! >> >> J'ai cherche le mot "recherche" dans le code: a pas trouve.... >> Oho... suspect ca, pas cool > > Tu as dû mal chercher. > > « Art. L. 335-3-1. - I. - Est puni de 3 750 EUR d'amende le fait de > porter atteinte sciemment, à des fins autres que la recherche, à une > mesure technique efficace telle que définie à l'article L. 331-5, afin > d'altérer la protection d'une oeuvre par un décodage, un décryptage ou > toute autre intervention personnelle destinée à contourner, neutraliser > ou supprimer un mécanisme de protection ou de contrôle, lorsque cette > atteinte est réalisée par d'autres moyens que l'utilisation d'une > application technologique, d'un dispositif ou d'un composant existant > mentionné au II. » > > Y en a pas mal d'autres. > Et assez « marrant » (article 22) : > « IV. - Ces dispositions ne sont pas applicables aux actes réalisés à > des fins de recherche [Dispositions déclarées non conformes à la > Constitution par la décision du Conseil constitutionnel n° 2006-540 DC > du 27 juillet 2006] ou de sécurité informatique, dans les limites des > droits prévus par le présent code. » Voui, j'avais mal cherche.... > > On peut remercier les socialistes qui ont déposé un recours sur le texte > auprès du conseil constitutionnel, grâce à qui les actes réalisés à des > fins d'interopérabilité se sont fait virer des actes non-punissables. Hein? T'es sur?Je croyais qu'ils etaient les gentils dans l'histoire, et l'UMP les mechants. |
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#19 |
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Zeyes a écrit :
> Mais dis donc, y'a pas un texte du 4 aout 2006? Je croyais que le texte > avait ete adopte a cette date? > Je crois que je vai fouiller dans le "code de la propriete > intellectuelle3", moi.... Oh, mais tu as parfaitement raison, j'ai fait le boulet et j'ai pris le texte adopté en première lecture. En réalité le texte officiel est nettement moins permissif : <http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=MCCX0300082L> « Art. L. 331-7. - Tout éditeur de logiciel, tout fabricant de système technique et tout exploitant de service peut, en cas de refus d'accès aux informations essentielles à l'interopérabilité, demander à l'Autorité de régulation des mesures techniques de garantir l'interopérabilité des systèmes et des services existants, dans le respect des droits des parties, et d'obtenir du titulaire des droits sur la mesure technique les informations essentielles à cette interopérabilité. A compter de sa saisine, l'autorité dispose d'un délai de deux mois pour rendre sa décision. » En gros, il faut demander l'autorisation non plus au juge, mais à un groupe probablement noyauté par les majors. « Le titulaire des droits sur la mesure technique ne peut imposer au bénéficiaire de renoncer à la publication du code source et de la documentation technique de son logiciel indépendant et interopérant que s'il apporte la preuve que celle-ci aurait pour effet de porter gravement atteinte à la sécurité et à l'efficacité de ladite mesure technique. » En clair, il y a gros à parier que l'autorité en question va donner systématiquement raison aux développeurs de DRM, et on ne pourra pas avoir de lecteurs vraiment libres. Aucune garantie sur le prix à payer pour obtenir les informations nécessaires à la mise en oeuvre de l'interopérabilité, d'ailleurs, et il est donc en plus probable que l'on ne puisse pas en avoir de gratuit. « Les décisions de l'autorité sont rendues publiques dans le respect des secrets protégés par la loi. Elles sont notifiées aux parties qui peuvent introduire un recours devant la cour d'appel de Paris. Le recours a un effet suspensif. » On peut éventuellement faire appel, mais ça veut dire qu'il faut avoir des sous et à être prêt à lutter contre des majors aux poches longues. Ceci dit, ce que j'ai dit concernant l'étude des DRM dans un but de recherche est toujours valable ! |
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Zeyes a écrit :
> Blaise Potard a écrit : >> Zeyes a écrit : >>> Blaise Potard a écrit : >>> >>>> Ceci dit, ce que j'ai dit concernant l'étude des DRM dans un but de >>>> recherche est toujours valable ! >>> J'ai cherche le mot "recherche" dans le code: a pas trouve.... >>> Oho... suspect ca, pas cool >> Tu as dû mal chercher. >> >> « Art. L. 335-3-1. - I. - Est puni de 3 750 EUR d'amende le fait de >> porter atteinte sciemment, à des fins autres que la recherche, à une >> mesure technique efficace telle que définie à l'article L. 331-5, afin >> d'altérer la protection d'une oeuvre par un décodage, un décryptage ou >> toute autre intervention personnelle destinée à contourner, neutraliser >> ou supprimer un mécanisme de protection ou de contrôle, lorsque cette >> atteinte est réalisée par d'autres moyens que l'utilisation d'une >> application technologique, d'un dispositif ou d'un composant existant >> mentionné au II. » >> >> Y en a pas mal d'autres. >> Et assez « marrant » (article 22) : >> « IV. - Ces dispositions ne sont pas applicables aux actes réalisés à >> des fins de recherche [Dispositions déclarées non conformes à la >> Constitution par la décision du Conseil constitutionnel n° 2006-540 DC >> du 27 juillet 2006] ou de sécurité informatique, dans les limites des >> droits prévus par le présent code. » > > Voui, j'avais mal cherche.... > >> On peut remercier les socialistes qui ont déposé un recours sur le texte >> auprès du conseil constitutionnel, grâce à qui les actes réalisés à des >> fins d'interopérabilité se sont fait virer des actes non-punissables. > > Hein? T'es sur?Je croyais qu'ils etaient les gentils dans l'histoire, et > l'UMP les mechants. Un terme plus conforme pour désigner les socialistes serait « boulet » :p (ou « Ugly », comme dans « The Good, the Bad and the Ugly ».) Ce n'est pas si simple. Le texte était loin de faire l'unanimité même à l'UMP (en particulier Bachelot y était vivement opposée), et les socialistes ont essentiellement fait de la résistance procédurale plutôt qu'essayer de convaincre les indécis ou de faire des amendements réellement constructifs (parce que la licence globale, il était sûr que ça ne passerait pas). À la fin, ça s'est retourné contre eux, puisque le recours auprès du Conseil constitutionnel (qui est l'ultime étape de la résistance procédurale) a eu l'effet dont j'ai parlé avant. Et au fond, le conseil a raison : l'interopérabilité n'ayant pas été défini clairement, la référence à ce terme n'avait pas lieu d'être à cet endroit là. Sur le fond, le Conseil était d'accord avec les socialistes : le texte était mal ficelé et a été écrit à la vas-vite. Mais au final, on s'est tous bien fait avoir. |
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#21 |
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On 2007-04-10, remy <remy@fctpas.fr> wrote:
> > il ne manque que le petit Sarko alors lui > il dit quoi ? Qu'il faut eradiquer les pirates de musique et logiciels dés la naissance avec une methode de detection par adn. -- http://n0x.org/ - boklm@mars-attacks.org |
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