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En news:44479cfe$0$23133$626a54ce@news.free.fr, sansflotusspam va escriure:
> les "gens riches" comme tu dis (au fait, la richesse, pour toi, ça > commence où ?), ne sont pas forcément plus malins ni mieux informés S'ils ne sont pas malins ils ne seront pas informés, c'est sûr. Par contre, s'ils sont malins, ils s'informeront. Et s'ils sont riches (surtout à la manière de Michel, c'est-à-dire sur le mode « bien plus que moi »), ils en auront les moyens. C'est vrai que pour les investissements, c'est moins facile que les impôts où il « suffit » d'embaucher un bon conseiller fiscal (un ex-agent des impôts reconverti). De plus, il y a toujours cette parcelle de risque, de chance (que les « gens riches » vont éluder en investissant dans plusieurs biens, en diversifiant leurs placements). > que "les pauvres" qui ne sont pas forcément ignorants et imbéciles. Qui plus est, les pauvres aussi peuvent être chanceux. Auquel cas ils seront moins pauvres, voire plus pauvres du tout. Et si on arrêtait de martyriser les portes ouvertes ? > je peux de citer quantité de "gens riches" qui se sont laissés bercés > par des achats "sans risque" dans des endroits huppés, recherchés, > etc, en achetant à des appartements "haut standing" à 20 000 F le M2 > (en 1998, 1999, 2000) qu'ils ont péniblement revendus 10 000 F le M2 > quand il a fallu ... Heu, là tu n'es plus vraiment dans le placement à long terme, si ? À part cela, une décote de 50 % depuis 1998 (je ne sais pas quand ils ont vendu), je ne suis pas de près le marché immobilier français (et je ne sais pas non plus le lieu), mais cela ne me paraît pas refléter la tendance générale... du tout, pour tout dire. Plutôt que « bercés », n'auraient-ils pas plutôt été « bernés » ? >> Antoine Leca <root@localhost.invalid> wrote: >>> >>> Les actions ont fait de nettes progrès ces >>> dernières années, mais auparavant elles ont essuyé de longues années >>> calamiteuses (les Trente Glorieuses particulièrement). > > pas pour tout le monde, heureusement ! > peu importe la période, il est toujours possible de faire progresser > ses investissements en bourse à condition de respecter les lois > élémentaires de ce marché. Oui. Mon grand père m'a appris cela, et la crise de 1929 est très loin maintenant. Mais j'ai aussi constaté que lui avait pas mal de mal avant 1984, mais que ceux qui sont venus ensuite eurent beaucoup plus de facilité. Est-ce dû *seulement* aux outils informatiques et autres (comme la désintermédiation) ? > Michel Talon wrote: > >> C'est ce qui s'appelle le déplacement de la plus value depuis les >> masses laborieuses vers le capital, n'est-ce pas? >> > Antoine, Rendons à César... J'ai remis les auteurs juste devant les citations. Tu maintiens l'attribution ? > tu viens de donner une excellente définition du .... socialisme ! > > mais oui : > remplaces dans l'équation les termes équivalents, "masses > laborieuses" par "épargnants" et "capital" par "état" ... ??? 8~¿ Antoine |
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Antoine Leca wrote:
> C'est vrai que pour les investissements, c'est moins facile que les impôts > où il « suffit » d'embaucher un bon conseiller fiscal (un ex-agent des > impôts reconverti). De plus, il y a toujours cette parcelle de risque, de > chance (que les « gens riches » vont éluder en investissant dans plusieurs > biens, en diversifiant leurs placements). nous sommes bien d'accord, diversifier ses placements c'est du bon sens élémentaire. il y a de bonnes règles pour ça (good practices, comme diraient d'aucuns "cuistres" ..... ), qui sont exposées et expliquées dans quantité de bouquins. et il est plus facile de diversifier une grosse galette qu'un petit pain. d'autre part, les "bons" conseils en gestion de patrimoine ont toujours existé ; mais il est vrai aussi que trouver le "bon" s'est toujours fait plus par le bouche à oreille que par les "institutionnels" >> que "les pauvres" qui ne sont pas forcément ignorants et imbéciles. > Qui plus est, les pauvres aussi peuvent être chanceux. Auquel cas ils > seront moins pauvres, voire plus pauvres du tout. > > Et si on arrêtait de martyriser les portes ouvertes ? mais nous ne faisons tous que cela, sauf que toutes les portes n'accèdent pas aux mêmes pièces >> je peux de citer quantité de "gens riches" qui se sont laissés bercés >> par des achats "sans risque" dans des endroits huppés, recherchés, >> etc, en achetant à des appartements "haut standing" à 20 000 F le M2 >> (en 1998, 1999, 2000) qu'ils ont péniblement revendus 10 000 F le M2 >> quand il a fallu ... > > Heu, là tu n'es plus vraiment dans le placement à long terme, si ? c'est bien la difficulté du genre ; en principe, l'achat d'un bien immeuble c'est par nature du long terme. mais il y a les circonstances de la vie, mutation professionnelle, bouleversement de la cellule familiale, opportunité imprévue, etc, et là on se retrouve dans le très court terme > À part cela, une décote de 50 % depuis 1998 (je ne sais pas quand ils ont > vendu), je ne suis pas de près le marché immobilier français (et je ne > sais pas non plus le lieu), mais cela ne me paraît pas refléter la > tendance générale... du tout, pour tout dire. évidemment, le phénomène que je cite (pour l'approcher professionnellement de très près) était au rebours de la tendance générale. il a résulté de la combinaison d'éléments très locaux : - la puissance publique : soit la Ville de Montpellier et son bras armé la Société d'Équipement de la Région de Montpellier, société d'économie mixte dont le président n'est autre que le Maire de Mntp, devenu Président de l'Agglomération et Président du Conseil Régional (Septiman I° pour les intimes), qui verrouille par prescriptions d'urbanisme et préemption systématique l'offre de terrains, - toujours la puissance publique qui attire par tous les moyens de nouveaux habitants à pouvoir d'achat élevé, issus principalement de la région parisienne, - après avoir bien verrouillé, la SERM fait exploser le prix du foncier, ce qui lui est d'autant plus facile qu'elle est quasiment le seul vendeur, du moins le seul qui peut garantir la délivrance de permis de construire, - les rares terrains libérés, uniquement dans des endroits "bien choisis", ne sont vendus (aux "nouveaux prix") qu'à un très petit nombre de promoteurs , avec des cahiers des charges particulièrement "affûtés" (dans la grande distribution, on appelle ça "marges arrières") - ces belles résidences (collectif et habitat intermédaire "haut de gamme") sont proposées PAR LES BANQUES, avec encouragements appuyés de la puissance publique, principalement aux nouveaux arrivants, dont la plus part viennent de vendre (ou sont en cours de vente) des biens comparables mais aux prix parisiens des "beaux quartiers" (comme dirait Michel), - et bien sûr, puisque "Mntp la glorieuse" affirme que c'est l'avenir garanti, que les banques financent à fond, de nombreux propriétaires locaux vendent (avec de jolies plus-values, quand même) des biens plus anciens devenus "moins bien situés" et réinvestissent dans ces magnifiques opportunités, mais, en gros, au double des prix "normaux" d'il y avait deux ans - le vieux bon sens paysan voit bien que c'est une machine infernale, sauf à conserver ces biens au moins vingt ans, > Plutôt que « bercés », n'auraient-ils pas plutôt été « bernés » ? "bernés", bien sûr, mais de leur plein gré ! de nombreux professionnels et observateurs ont fortement déconseillé (à l'époque) d'acheter à plus 15 000 F le M2, et surtout pas à 22 000 et même 26 000 F.M2. "les arbres ne montent pas au ciel" avons nous dit, mais quand les banques, les politiques, la "volaille qui fait l'opinion" ressassent le même discours, les esprits clairs et de bon sens sont pris pour des Diogène dans leurs tonneaux ... rappelons que "ce n'était pas cher" au regard des prix parisiens > > >>> Antoine Leca <root@localhost.invalid> wrote: >>>> >>>> Les actions ont fait de nettes progrès ces >>>> dernières années, mais auparavant elles ont essuyé de longues années >>>> calamiteuses (les Trente Glorieuses particulièrement). >> >> pas pour tout le monde, heureusement ! >> peu importe la période, il est toujours possible de faire progresser >> ses investissements en bourse à condition de respecter les lois >> élémentaires de ce marché. > > Oui. Mon grand père m'a appris cela, et la crise de 1929 est très loin > maintenant. > Mais j'ai aussi constaté que lui avait pas mal de mal avant 1984, mais que > ceux qui sont venus ensuite eurent beaucoup plus de facilité. on peut compléter ta juste observation par une autre, visant les banques : jusqu'à très récemment (1995-2000, en gros), 95% des portefeuilles étaient gérés par les banques de dépôt au moyen de "contrats de gestion de titres", selon le principe "nous sommes des professionnels, nous sommes au courant, confiez nous votre portefeuille, nous vous versons des intérêts garantis et nous occupons de tout". c'est exactement la définition donnée par Woody Allen : "un conseil financier est quelqu'un qui vous aide à gérer vos économies jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus". grâce aux clauses subtiles des "contrats de gestion de portefeuille" et à la belle solidarité confraternelle, les banques, non seulement ont géré les portefeuilles "abandonnés" entre leurs mains en fonction de leurs intérêts à elles, mais ont joyeusement empoché les plus-values et fait raquer les moins-values à leurs fidèles clients. je suis persuadé (opinion personnelle) que l'investissement dans les entreprises cotées est devenu beaucoup plus clair et plus sain depuis que les petits épargnants sont beaucoup plus nombreux (environ 2 000 000 en 1980, 8 000 000 en 2004), qu'ils gèrent eux-mêmes leur portefeuille, que du coup les entreprises cotées ont accordé beaucoup plus d'importance à leurs petits actionnaires (cf Air Liquide, par exemple, qui est exemplaire dans l'attention, l'écoute, l'information, la participation effective aux décisions, de ses petits actionnaires et de son personnel). > Est-ce dû *seulement* aux outils informatiques et autres (comme la > désintermédiation) ? non, je ne pense pas ; évidemment, un portefeuille est plus facile à "administrer" avec une bécane et des connexions électroniques, mais : - l'information n'a pas vraiment changé, tous les cours et les documents sociaux ont toujours été publiés dans la presse, -la "gestion" (les achats, les ventes, les arbitrages) est l'oeuvre du cerveau, pas de la machine > >> Michel Talon wrote: >> >>> C'est ce qui s'appelle le déplacement de la plus value depuis les >>> masses laborieuses vers le capital, n'est-ce pas? >>> >> Antoine, > > Rendons à César... J'ai remis les auteurs juste devant les citations. Tu > maintiens l'attribution ? > > >> tu viens de donner une excellente définition du .... socialisme ! >> >> mais oui : >> remplaces dans l'équation les termes équivalents, "masses >> laborieuses" par "épargnants" et "capital" par "état" ... > > ??? 8~¿ c'était juste pour le fun > Antoine |
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sansflotusspam <sansalain.flotspam@free.fr> wrote:
> > - la puissance publique : > soit la Ville de Montpellier et son bras armé la Société d'Équipement de la > Région de Montpellier, société d'économie mixte dont le président n'est > autre que le Maire de Mntp, devenu Président de l'Agglomération et > Président du Conseil Régional (Septiman I° pour les intimes), > qui verrouille par prescriptions d'urbanisme et préemption systématique > l'offre de terrains, > Là encore Georges Frêche a été régulièrement réélu depuis trés longtemps, donc ce qu'il fait rencontre l'assentiment de la population. Montpellier était la ville la plus endormie du monde, alors qu'elle fait preuve maintenant d'un fort dynamisme. Pour obtenir ce résultat il a utilisé des méthodes discutables peut être, en tout cas des moyens de contrainte pour obliger les gens à bouger et ça a marché. C'est pas que je le trouve sympathique, loin de là, mais bon, c'est un professeur d'économie et il a réussi. -- Michel TALON |
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En news:44489d04$0$5224$626a54ce@news.free.fr, sansflotusspam va escriure:
> Antoine Leca wrote: >>> je peux de citer quantité de "gens riches" qui se sont laissés >>> bercés par des achats "sans risque" dans des endroits huppés, >>> recherchés, >>> etc, en achetant à des appartements "haut standing" à 20 000 F le M2 >>> (en 1998, 1999, 2000) qu'ils ont péniblement revendus 10 000 F le M2 >>> quand il a fallu ... >> >> Heu, là tu n'es plus vraiment dans le placement à long terme, si ? > > c'est bien la difficulté du genre ; en principe, l'achat d'un bien > immeuble c'est par nature du long terme. mais il y a les > circonstances de la vie, mutation professionnelle, bouleversement de > la cellule familiale, opportunité imprévue, etc, et là on se retrouve > dans le très court terme Pas d'accord. Si tu places pour le long terme, tu ne peux PAS prendre en considération une sortie imprévue à court terme dans le rendement de ton placement. Par exemple, si tu regardes les placements financiers purs, pour empêcher les spéculateurs de profiter des avantages proposées pour les dispositifs de retraite pasr capitalisation, il y a des règles de remboursement des réductions d'impôts de tout poil si le placement n'est pas conservé x années (je ne rentre pas dans les détails). Maintenant, si en comparant des placements à long terme, quelqu'un vient me dire que le financier ce n'est pas valable parce que c'est taxé à 47 % (cas d'une sortie à moins de deux ans), je vais penser que l'on se moque de moi. <15.000 voire 22.000 ou 26.000 F/m²> > rappelons que "ce n'était pas cher" au regard des prix parisiens ? Tu parles de Paris VIIe (et alentours), ou alors je suis tombé du lit ? En première ceinture ouest (là où il y a des programmes), il y avait à l'époque une barrière psychologique _forte_ à 20.000 F/m². Seul Neuilly ou le centre de Paris passait facilement au-dessus. Alors tes prix montpelliérains sont effectivement « pas chers » en regard des prix de Neuilly ou du centre de Paris (mais là du coup j'ai du mal à croire au transfert), ou sinon ils sont... du même ordre de grandeur. > je suis persuadé (opinion personnelle) que l'investissement dans les > entreprises cotées est devenu beaucoup plus clair et plus sain depuis > que les petits épargnants sont beaucoup plus nombreux (environ 2 000 > 000 en 1980, 8 000 000 en 2004), Euh... ce phénomène est exactement la conséquence de la « désintermédiation » (le fait de ne plus être obligé de passer par la corporation des agents de change, en simplifiant). Antoine |
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Michel Talon wrote:
> sansflotusspam <sansalain.flotspam@free.fr> wrote: >> >> - la puissance publique : >> soit la Ville de Montpellier et son bras armé la Société d'Équipement de >> la Région de Montpellier, société d'économie mixte dont le président >> n'est autre que le Maire de Mntp, devenu Président de l'Agglomération et >> Président du Conseil Régional (Septiman I° pour les intimes), >> qui verrouille par prescriptions d'urbanisme et préemption systématique >> l'offre de terrains, >> > > Là encore Georges Frêche a été régulièrement réélu depuis trés longtemps, > donc ce qu'il fait rencontre l'assentiment de la population. Montpellier > était la ville la plus endormie du monde, alors qu'elle fait preuve > maintenant d'un fort dynamisme. Pour obtenir ce résultat il a utilisé des > méthodes discutables peut être, en tout cas des moyens de contrainte pour > obliger les gens à bouger et ça a marché. C'est pas que je le trouve > sympathique, loin de là, mais bon, c'est un professeur d'économie et il a > réussi. > > Cher Michel, étant très directement impliqué, à commencer par les impôts locaux que je raque tous les ans, j'ai quelques bonnes raisons de ne pas partager ton impression. Septiman n'a vraiment réussi (positivement) que dans deux domaines : la communication, ton impression sincère en est une belle preuve, et dans un autre domaine que je garde pour la fin. Déjà, GF est professeur (très brillant) d'histoire du droit, pas d'économie, il suffit de l'écouter pour en être convaincu. Ensuite, Mntp n'était pas la ville la plus endormie du monde avant son avènement, au contraire ; GF s'est très largement paré des plumes du paon. L'essentiel de "son oeuvre" était déjà programmé et bien commencé par François Delmas, son remarquable prédécesseur jusqu'en 1978, au passage : la ZAC St-Michel-Palladium, le Polygone, la rénovation du centre ancien, la piétonisation, la ville nouvelle à la Paillade, les zones industrielles et commerciales de Lattes, Pérols, Fréjorgues, St-Jean de Védas, Castelnau, Vendargues, les voies rapides de la Chamberte, des Moulins, des Prés d'Arènes, et même la Mairie nouvelle dont il est si fier, bref, l'essentiel de ce que Septiman s'attribue. Frâche et Delmas, c'est Miterrand inaugurant et s'attribuant le TGV et la retraite à 60 ans de Giscard ! Même son grand oeuvre, Antigone, n'est pas de lui : le Taller d'Architectura de Ricardo Boffill était consulté AVANT l'élection de Frêche pour étudier et proposer des projets. OK, c'est Frêche qui a choisi le projet définitif et qui l'a fait réaliser, mais ce n'est pas lui qui en a eu l'idée ni l'initiative. D'ailleurs, à propos de Frêche le Grand Bâtisseur, on parle toujours de ses pyramides, mais rarement de ce qu'il a fait détruire ou fait dépérir par chantage fiscal et urbanisme ! et là le bilan est lourd ! Quand aux élections de Frêche, il faut connaître ses méthodes : 1) on fait payer le maximum à ceux qui ne votent pas pour lui, et qui finissent par s'en aller 2) on dispense d'impôt et on couvre de gratifications directes et indirectes ceux qui votent pour lui (La Paillade et le Petit Bard, ça rapporte combien en impôt foncier et taxes d'habitation ? presque rien, c'est l'Aiguelongue qui paye) 3) on fait bien comprendre aux heureux bénéficiaires que s'ils votent contre lui, ils vont perdre les gratifications et payer les impôts 4) je peux te parler en connaissance de cause des "réseaux" Frêche, de ses "amis très proches" et pas vraiment désintéressés de (l'ancienne) Chambre de Commerce et surtout de (l'ancien) Tribunal de Commerce, de tout ce petit monde où l'on retrouve, comme par hasard, les mêmes entrepreneurs, avocats, banquiers, "gens d'influence", tous membres des mêmes clubs, loges, associations ... 5) On peut aussi parler des grenouillages des frêchistes avec les communautés culturelles et religieuses ... les français harkis "comme il faut" et les "sous-hommes", tu n'as pas entendu parler ? Tu appelles ça comment toi ? moi, j'appelle ça du populisme, en étant gentil, et de la démagogie fascisante en étant réaliste. Connais-tu les méthodes de pouvoir de Septiman ? c'est simple, avec lui, on est soit des larbins serviles, soit des ennemis, ya pas d'autre position. Veux-tu de beaux exemples du vocabulaire de Frêche, à l'égard de ses "amis" autant qu'à celui de ses ennemis ? L'injure, la diffamation, le mépris, la menace, tout y passe ! Sais-tu que Frêche est LE SEUL Président d'Agglomération de France qui ait imposé la majorité absolue de Mntp toute seule, contre toutes les autres communes de l'agglo ? Sais-tu que l'agglo de Mntp est tellement attirante qu'elle détient le record absolu des recours et procédures contre elle ? à commencer par les communes que Frêche a voulu intégrer de force, et qui se sont révoltées avec succès, et celles qui ont réussi l'exploit d'en sortir. Quant au résultat, comme tu dis, il a réussi : Montpellier et l'ancien District ont perdu la moitié des emplois industriels créés sous Delmas (à commencer par IBM, qui a délocalisé à Barcelone, Toulouse et Valencia), et les Laboratoires CHAUVIN, les trois-quarts des entreprises de production et de construction, tuées par la fiscalité et le terrorisme administratif, la moitié de son commerce indépendant (qui n'a pas les capacités de Carrefour, Auchan, Ikea, etc, en matière de, comment dire, "moyens de négociation" avec Septiman et sa SERM, la quasi totalité des entreprises vinicoles et agricoles. Ce qui ne l'empêche pas d'engager les dépenses les plus pharaoniques depuis Angoulême il y a 25 ans, la folie du tramway, par exemple, payé par les communes de l'agglo qui ne seront jamais desservies (elles votent mal), le délirant Odysséum, heureusement légèrement modéré grâce à la Chambre de Commerce et au Tribunal Administratif, feue l'Avenue de la Mer, mais qui laisse de beaux restes et un abysse de dettes, etc, etc ! Il a réussi ? oui, dans des domaines peu reluisants : le record de France de la délinquance de voie publique, passées 22 heures Mntp est un coupe gorge, le record de France des vols et cambriolages, le record de France de toutes les drogues, L'Hérault, grâce au poids de Mntp, est le département qui a le record de France du chômage et du RMI. Et nous devrions applaudir des quatre mains ? si tu vivais sous le règne de Septiman, tu ne me trouverais pas excessif .... |
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Antoine Leca wrote:
> En news:44489d04$0$5224$626a54ce@news.free.fr, sansflotusspam va escriure: >> Antoine Leca wrote: >>>> je peux de citer quantité de "gens riches" qui se sont laissés >>>> bercés par des achats "sans risque" dans des endroits huppés, >>>> recherchés, >>>> etc, en achetant à des appartements "haut standing" à 20 000 F le M2 >>>> (en 1998, 1999, 2000) qu'ils ont péniblement revendus 10 000 F le M2 >>>> quand il a fallu ... >>> >>> Heu, là tu n'es plus vraiment dans le placement à long terme, si ? >> >> c'est bien la difficulté du genre ; en principe, l'achat d'un bien >> immeuble c'est par nature du long terme. mais il y a les >> circonstances de la vie, mutation professionnelle, bouleversement de >> la cellule familiale, opportunité imprévue, etc, et là on se retrouve >> dans le très court terme > > Pas d'accord. Si tu places pour le long terme, tu ne peux PAS prendre en > considération une sortie imprévue à court terme dans le rendement de ton > placement. mais exactement, nous sommes parfaitement d'accord > Par exemple, si tu regardes les placements financiers purs, pour empêcher > les spéculateurs de profiter des avantages proposées pour les dispositifs > de retraite pasr capitalisation, il y a des règles de remboursement des > réductions d'impôts de tout poil si le placement n'est pas conservé x > années (je ne rentre pas dans les détails). Maintenant, si en comparant > des placements à long terme, quelqu'un vient me dire que le financier ce > n'est pas valable parce que c'est taxé à 47 % (cas d'une sortie à moins de > deux ans), je vais penser que l'on se moque de moi. > > > <15.000 voire 22.000 ou 26.000 F/m²> >> rappelons que "ce n'était pas cher" au regard des prix parisiens > > ? Tu parles de Paris VIIe (et alentours), ou alors je suis tombé du lit ? > En première ceinture ouest (là où il y a des programmes), il y avait à > l'époque une barrière psychologique _forte_ à 20.000 F/m². Seul Neuilly ou > le centre de Paris passait facilement au-dessus. oui, exactement, on ajoute aussi Versailles et qques autres jolis patelins. les "arrivants" dont je parle ont vendu des appartements Bld Raspail, St-Germain, quartier du Marais, etc > Alors tes prix montpelliérains sont effectivement « pas chers » en regard > des prix de Neuilly ou du centre de Paris (mais là du coup j'ai du mal à > croire au transfert), ou sinon ils sont... du même ordre de grandeur. entre 1990 et 2000, le différentiel de prix était considérable dans des catégories de biens assez comparables par leur nature ; la vente d'une villa à Ozoir la Ferrière couvrait largement le prix d'une villa équivalente à St-Clément de Rivière (l'équivalent "standing") plus l'appartement de loisir à la Grande-Motte. >> je suis persuadé (opinion personnelle) que l'investissement dans les >> entreprises cotées est devenu beaucoup plus clair et plus sain depuis >> que les petits épargnants sont beaucoup plus nombreux (environ 2 000 >> 000 en 1980, 8 000 000 en 2004), > > Euh... ce phénomène est exactement la conséquence de la « > désintermédiation » (le fait de ne plus être obligé de passer par la > corporation des agents de change, en simplifiant). nous sommes d'accord sur le fonds, mais j'attribue plus de poids au rôle des banques qu'à celui des agents de change, si tu veux bien > Antoine |
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sansflotusspam <sansalain.flotspam@free.fr> wrote:
> L'essentiel de "son oeuvre" était déjà programmé et bien commencé par > François Delmas, son remarquable prédécesseur jusqu'en 1978, au passage : Mon cher j'habitais à Montpellier sous le remarquable prédécessseur François Delmas, et j'ai assisté à l'avènement de Frèche. Donc il ne faudrait quand même pas raconter trop de gaudrioles. A l'époque de Delmas Montpellier était totalement endormie et c'était le record toutes catégories du chômage en France. C'est même pour ça qu'on est rentrés à Paris, pour mon épouse. > > 2) on dispense d'impôt et on couvre de gratifications directes et indirectes > ceux qui votent pour lui (La Paillade et le Petit Bard, ça rapporte combien > en impôt foncier et taxes d'habitation ? presque rien, c'est l'Aiguelongue > qui paye) On dirait Stéphane là, on taxe les riches et on soulage les pauvres, il faudrait bien faire le contraire! > 4) je peux te parler en connaissance de cause des "réseaux" Frêche, de ses > "amis très proches" et pas vraiment désintéressés de (l'ancienne) Chambre > de Commerce et surtout de (l'ancien) Tribunal de Commerce, de tout ce petit > monde où l'on retrouve, comme par hasard, les mêmes entrepreneurs, avocats, > banquiers, "gens d'influence", tous membres des mêmes clubs, loges, > associations ... Oui un de mes meilleurs copains est l'un des adversaires politiques les plus déterminés de Frêche, je ne vais pas en faire des éloges extrêmes. Mais il faut quand même rendre à César ce qui est à César. > > 5) On peut aussi parler des grenouillages des frêchistes avec les > communautés culturelles et religieuses ... les français harkis "comme il > faut" et les "sous-hommes", tu n'as pas entendu parler ? > > Tu appelles ça comment toi ? moi, j'appelle ça du populisme, en étant > gentil, et de la démagogie fascisante en étant réaliste. Frêche fait avec la population qui l'élit c'est à dire les pieds noirs. > > Connais-tu les méthodes de pouvoir de Septiman ? c'est simple, avec lui, on > est soit des larbins serviles, soit des ennemis, ya pas d'autre position. > Veux-tu de beaux exemples du vocabulaire de Frêche, à l'égard de ses "amis" > autant qu'à celui de ses ennemis ? L'injure, la diffamation, le mépris, la > menace, tout y passe ! > créés sous Delmas (à commencer par IBM, qui a délocalisé à Barcelone, Tu oublies de dire que IBM fabriquait des mainframes à Montpellier, et que le mainframe ça ne se fait plus tellement. Tu oublies aussi de dire que Dell est venu s'installer à Montpellier. > > Ce qui ne l'empêche pas d'engager les dépenses les plus pharaoniques depuis > Angoulême il y a 25 ans, la folie du tramway, par exemple, payé par les Oui, et bien la folie du tramway moi je trouve que c'est génial, comme quoi les gouts et les couleurs... Prendre le TGV à Paris, se retrouver 3 heures après à Montpellier, prendre le tramway et être 10 minutes après à la fac ou à l'hopital (qui sont les principaux employeurs de la région) c'est quand même assez génial. > > le record de France de la délinquance de voie publique, passées 22 heures > Mntp est un coupe gorge, le record de France des vols et cambriolages, le > record de France de toutes les drogues, J'habitais rue de la Merci, effectivement j'ai été assez stupéfait de voir ce qu'est devenu la rue du Coureau. Avec les palmiers au milieu on se croirait à Tanger. D'un autre coté Montpellier (en particulier le tramway) est formidablement jeune, dynamique, multicolore et multi racial, et moi je trouve ça formidable. Les vols et les cambriolages il y en a toujours eu, et la drogue, personnellement je ne suis pas contre, et je trouve même que son interdiction est une atteinte intolérable aux libertés. > > L'Hérault, grâce au poids de Mntp, est le département qui a le record de > France du chômage et du RMI. Il l'a toujours eu. > > Et nous devrions applaudir des quatre mains ? > si tu vivais sous le règne de Septiman, tu ne me trouverais pas > excessif .... > En banlieue parisienne je paye autant d'impôts locaux que les gens payent à Montpellier, tout le monde trouve ça normal, là bas ils crient qu'on les égorge. De fait ils étaient habitués à des impôts minimes sous Delmas, qui ne faisait absolument rien. Je te répète, si les habitants étaient si mécontents de Frêche, ils ne l'auraient pas réélu mandat aprés mandat. -- Michel TALON |
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sansflotusspam <sansalain.flotspam@free.fr> wrote:
> > entre 1990 et 2000, le différentiel de prix était considérable dans des > catégories de biens assez comparables par leur nature ; la vente d'une > villa à Ozoir la Ferrière couvrait largement le prix d'une villa > équivalente à St-Clément de Rivière (l'équivalent "standing") plus > l'appartement de loisir à la Grande-Motte. Je suis allé à Montpellier il y a quelque mois et j'ai regardé les prix dans les agences. C'est tout à fait du même ordre que dans la banlieue déjà lointaine où j'habite, plutôt inférieur aux zone huppées de la côte sud des Landes, et énormément moins cher que les zones chics de Paris. Pour mémoire, dans le 6° ça tourne à 10k euros du m² en ce moment (et à ce prix là ça part au plus dans le mois - en fait on ne trouve rien à vendre). -- Michel TALON |
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Michel Talon écrivait:
[G. Frêche] > C'est pas que je le trouve sympathique, loin de là, mais bon, c'est un > professeur d'économie et il a réussi. Euh non. Bien que diplômé d'HEC, il est spécialiste de droit romain et professeur d'histoire du droit. -- Olivier |
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#10 |
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olive <oloc@alussinan.org> wrote:
> Michel Talon écrivait: > > [G. Frêche] > > C'est pas que je le trouve sympathique, loin de là, mais bon, c'est un > > professeur d'économie et il a réussi. > > Euh non. Bien que diplômé d'HEC, il est spécialiste de droit romain et > professeur d'histoire du droit. > Désolé je me souvenais mal. Je savais qu'il était prof à la faculté de droit et sciences éco, je croyais que c'était en éco. -- Michel TALON |
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En news:4448ba17$0$20281$626a54ce@news.free.fr, sansflotusspam va escriure:
> Montpellier et l'ancien District ont perdu la moitié des emplois > industriels créés sous Delmas Ça, c'est bien possible, mais ce n'est pas franchement un cas unique... > (à commencer par IBM, qui a délocalisé à Barcelone, Toulouse Peut-être, je n'en sais franchement rien. > et Valencia), Huh ? Au Venezuela ? S'il s'agit de l'usine IBM de La Pobla de Vallbona, à côté de Valence, celle-ci a été vendue (mur et personnel compris) en septembre 1995 à une multinationale américaine, http://www-5.ibm.com/es/press/informes/fechas.html (castillan) depuis revendue à une autre multinationale, canadienne celle-là (Celestia) ; j'entend parler de cette usine régulièrement, au chapitre menaces de suppressions d'emploi et plans sociaux... La production est la même depuis des années (des « terminaux point de vente », rien à voir avec ce qui se produisait à Montpellier), le client toujours IBM d'ailleurs. http://66.249.93.104/search?q=cache:...provincias.es/ valencia/pg050720/prensa/noticias/Economia/200507/20/VAL-ECO-227.html (castillan, cache Google ; _Las Provincias_ est le quotidien régional « de droite »). http://www.celestica.com/hr/Dispatch...267&jobID=null (anglais) disais lorsque j'ai visité : There are currently no available openings of that nature. Effectivement, l'usine valencienne de IBM fabriquait des 4381 dans les années 80 (donc pas les mêmes 308x que Montpellier me semble-t-il). Mais à l'époque de la fermeture de Montpellier (1992), c'était aussi la fin de cette aventure-là. Alors par « IBM a délocalisé », tu veux peut-être dire qu'ils ont proposé à trois pelés et quatre tondus de partir en 1992 pour Valence (et ils ont ensuite abandonnés les dits rasés, bien tondus, à leur sort trois ans plus tard). 8-? Antoine |
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Michel Talon wrote:
> sansflotusspam <sansalain.flotspam@free.fr> wrote: >> >> entre 1990 et 2000, le différentiel de prix était considérable dans des >> catégories de biens assez comparables par leur nature ; la vente d'une >> villa à Ozoir la Ferrière couvrait largement le prix d'une villa >> équivalente à St-Clément de Rivière (l'équivalent "standing") plus >> l'appartement de loisir à la Grande-Motte. > > Je suis allé à Montpellier il y a quelque mois et j'ai regardé les prix > dans les agences. C'est tout à fait du même ordre que dans la banlieue > déjà lointaine où j'habite, plutôt inférieur aux zone huppées de la côte > sud des Landes, et énormément moins cher que les zones chics de Paris. > Pour mémoire, dans le 6° ça tourne à 10k euros du m² en ce moment (et à ce > prix là ça part au plus dans le mois - en fait on ne trouve rien à > vendre). > > aujourd'hui, OUI, tout à fait d'accord, mais : 1) il ne faut pas confondre les "prix demandés" et les prix réels des transactions ! la décote modale (pas moyenne) est de l'ordre de 20 à 30 %. phénomène connu : le copain de mon voisin (qui est un con, évidemment) a vendu sa villa 400 000 ¤, donc la mienne vaut bien 450 000 ¤ .... et qques mois après, 80 visites, 150 promeneuses, les pauvres gens se résolvent à brader leur chateau 300 000 ¤ à des parisiens (comprendre : des gens du Nord, le Nord commençant à Montélimar), ce qui entre nous est vachement bien vendu. À Montpellier (tu peux compléter Nîmes, Béziers, Perpignan, Arles, Avignon, ...) on est heureusement très loin des 10K¤.M2, et c'est encore beaucoup beaucoup trop cher ! Quand je vois des pavillons très bas de gamme (120 M2 habitables, blocs creux de 0,20 sur semelles filantes, cloisons, contre-cloisons et plafonds feuille de plâtre 13 mM, toiture par fermettes bois et tuiles mécaniques demi-rondes, etc), qui ont coûté moins de 500 000 F terrain 400 M2 compris il y a 10 ans, se vendre comme des petits pains à 230 000 ¤, ça me fout les boules ! para que ça veut dire que nos enfants n'ont plus les moyens d'acheter leur maison dans nos propres villages ! alors que je sais que techniquement le machin coûte AUJOURD'HUI moins de 46 000 ¤ (300 000 F) de coût réel de construction ! tu vois que nous ne sommes pas si loin l'un de l'autre, l'affreux ultra-libéral et le fonctionnaire enragé ! |
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olive wrote:
> Michel Talon écrivait: > > [G. Frêche] >> C'est pas que je le trouve sympathique, loin de là, mais bon, c'est un >> professeur d'économie et il a réussi. > > Euh non. Bien que diplômé d'HEC, il est spécialiste de droit romain et > professeur d'histoire du droit. > merci de confirmer ! PS beaucoup plus brillant à la Fac que sur le terrain, on rappellera qu'en tant que Maire, il a bloqué les accès à la Fac de Droit et l'a assignée devant le Tribunal. Il a perdu ... |
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Antoine Leca wrote:
> En news:4448ba17$0$20281$626a54ce@news.free.fr, sansflotusspam va > escriure: >> Montpellier et l'ancien District ont perdu la moitié des emplois >> industriels créés sous Delmas > > Ça, c'est bien possible, mais ce n'est pas franchement un cas unique... > >> (à commencer par IBM, qui a délocalisé à Barcelone, Toulouse > > Peut-être, je n'en sais franchement rien. > >> et Valencia), > > Huh ? Au Venezuela ? > > S'il s'agit de l'usine IBM de La Pobla de Vallbona, à côté de Valence, > celle-ci a été vendue (mur et personnel compris) en septembre 1995 à une > multinationale américaine, > > http://www-5.ibm.com/es/press/informes/fechas.html (castillan) > > depuis revendue à une autre multinationale, canadienne celle-là (Celestia) > ; j'entend parler de cette usine régulièrement, au chapitre menaces de > suppressions d'emploi et plans sociaux... La production est la même depuis > des années (des « terminaux point de vente », rien à voir avec ce qui se > produisait à Montpellier), le client toujours IBM d'ailleurs. > > http://66.249.93.104/search?q=cache:...provincias.es/ > valencia/pg050720/prensa/noticias/Economia/200507/20/VAL-ECO-227.html > (castillan, cache Google ; _Las Provincias_ est le quotidien régional « de > droite »). > > http://www.celestica.com/hr/Dispatch...267&jobID=null > (anglais) disais lorsque j'ai visité : > There are currently no available openings of that nature. non, pas exactement ; IBM est plus malin que ça, ils ont constitué une unité d'assemblage qui se contente d'empaqueter des composants fabriqués ailleurs et de tamponner "Valencia", et ce pour justifier le bénéfice des aides publiques espagnoles obtenues lors de la "création". > > Effectivement, l'usine valencienne de IBM fabriquait des 4381 dans les > années 80 (donc pas les mêmes 308x que Montpellier me semble-t-il). Mais à > l'époque de la fermeture de Montpellier (1992), c'était aussi la fin de > cette aventure-là. même les 308x c'est fini depuis longtemps ! le site de Mntp faisait, aux derniers temps de sa splendeur, des AS400 et surtout des armoires d'automates industriels en sous-traitance. Ils avaient aussi un authentique savoir-faire en gestion de production. Le grand bradage s'est fait entre 1998 et 2002, par voie de filialisation (les écrans LCD, par exemple - les ex-salariés de Big Blue ont gagné leur procès contre IBM, le cas est intéressant à plus d'un titre), les imprimantes devenues Lexmark, etc Bref, le site IBM de la Vieille Poste est passé de 12 000 employés à 400, les bâtiments sont devenus "Parc Industriel" loués en bureaux à prix gastronomiques, et de nombreux salariés continuent à percevoir une très honnête pension (en sus d'indemnités très confortables), avec maintien des avantages sociaux IBM, en rémunération de leur silence commercial et juridiaque. > > Alors par « IBM a délocalisé », tu veux peut-être dire qu'ils ont proposé > à trois pelés et quatre tondus de partir en 1992 pour Valence (et ils ont > ensuite abandonnés les dits rasés, bien tondus, à leur sort trois ans plus > tard). > 8-? > > > Antoine |
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Michel Talon wrote:
> sansflotusspam <sansalain.flotspam@free.fr> wrote: >> L'essentiel de "son oeuvre" était déjà programmé et bien commencé par >> François Delmas, son remarquable prédécesseur jusqu'en 1978, au passage : > > > Mon cher j'habitais à Montpellier sous le remarquable prédécessseur > François Delmas, et j'ai assisté à l'avènement de Frèche. Donc il ne > faudrait quand même pas raconter trop de gaudrioles. A l'époque de Delmas > Montpellier était totalement endormie et c'était le record toutes > catégories du chômage en France. C'est même pour ça qu'on est rentrés à > Paris, pour mon épouse. > >> >> 2) on dispense d'impôt et on couvre de gratifications directes et >> indirectes ceux qui votent pour lui (La Paillade et le Petit Bard, ça >> rapporte combien en impôt foncier et taxes d'habitation ? presque rien, >> c'est l'Aiguelongue qui paye) > > On dirait Stéphane là, on taxe les riches et on soulage les pauvres, il > faudrait bien faire le contraire! > >> 4) je peux te parler en connaissance de cause des "réseaux" Frêche, de >> ses "amis très proches" et pas vraiment désintéressés de (l'ancienne) >> Chambre de Commerce et surtout de (l'ancien) Tribunal de Commerce, de >> tout ce petit monde où l'on retrouve, comme par hasard, les mêmes >> entrepreneurs, avocats, banquiers, "gens d'influence", tous membres des >> mêmes clubs, loges, associations ... > > Oui un de mes meilleurs copains est l'un des adversaires politiques les > plus déterminés de Frêche, je ne vais pas en faire des éloges extrêmes. > Mais il faut quand même rendre à César ce qui est à César. > >> >> 5) On peut aussi parler des grenouillages des frêchistes avec les >> communautés culturelles et religieuses ... les français harkis "comme il >> faut" et les "sous-hommes", tu n'as pas entendu parler ? >> >> Tu appelles ça comment toi ? moi, j'appelle ça du populisme, en étant >> gentil, et de la démagogie fascisante en étant réaliste. > > Frêche fait avec la population qui l'élit c'est à dire les pieds noirs. > >> >> Connais-tu les méthodes de pouvoir de Septiman ? c'est simple, avec lui, >> on est soit des larbins serviles, soit des ennemis, ya pas d'autre >> position. Veux-tu de beaux exemples du vocabulaire de Frêche, à l'égard >> de ses "amis" autant qu'à celui de ses ennemis ? L'injure, la >> diffamation, le mépris, la menace, tout y passe ! > > >> créés sous Delmas (à commencer par IBM, qui a délocalisé à Barcelone, > > Tu oublies de dire que IBM fabriquait des mainframes à Montpellier, et > que le mainframe ça ne se fait plus tellement. Tu oublies aussi de dire > que Dell est venu s'installer à Montpellier. > >> >> Ce qui ne l'empêche pas d'engager les dépenses les plus pharaoniques >> depuis Angoulême il y a 25 ans, la folie du tramway, par exemple, payé >> par les > > > Oui, et bien la folie du tramway moi je trouve que c'est génial, comme > quoi les gouts et les couleurs... Prendre le TGV à Paris, se retrouver > 3 heures après à Montpellier, prendre le tramway et être 10 minutes après > à la fac ou à l'hopital (qui sont les principaux employeurs de la région) > c'est quand même assez génial. > >> >> le record de France de la délinquance de voie publique, passées 22 heures >> Mntp est un coupe gorge, le record de France des vols et cambriolages, le >> record de France de toutes les drogues, > > J'habitais rue de la Merci, effectivement j'ai été assez stupéfait de voir > ce qu'est devenu la rue du Coureau. Avec les palmiers au milieu on se > croirait à Tanger. D'un autre coté Montpellier (en particulier le tramway) > est formidablement jeune, dynamique, multicolore et multi racial, et moi > je trouve ça formidable. Les vols et les cambriolages il y en a toujours > eu, et la drogue, personnellement je ne suis pas contre, et je trouve même > que son interdiction est une atteinte intolérable aux libertés. > >> >> L'Hérault, grâce au poids de Mntp, est le département qui a le record de >> France du chômage et du RMI. > > Il l'a toujours eu. > >> >> Et nous devrions applaudir des quatre mains ? >> si tu vivais sous le règne de Septiman, tu ne me trouverais pas >> excessif .... >> > > En banlieue parisienne je paye autant d'impôts locaux que les gens payent > à Montpellier, tout le monde trouve ça normal, là bas ils crient qu'on les > égorge. De fait ils étaient habitués à des impôts minimes sous Delmas, qui > ne faisait absolument rien. Je te répète, si les habitants étaient si > mécontents de Frêche, ils ne l'auraient pas réélu mandat aprés mandat. > Vous me faites hurler, Mon Cher ! Vous êtes parti, vous ne souffrez plus des joies et gloires de "Paris sur le Lez" ! et votre nostalgie ne vous autorise pas à proférer des contre-vérités aussi HENAURMES ! Merde quoi, Michel, venir passer un week-end (pardon, une fin-de-semaine) à montpellier, c'est une chose, en chier tous les jours, c'en est une autre ! Non seulement je ne retire pas un mot de la réalité que j'ai décrite, mais on peut compléter en bien pire ! Non, non et non, il est faux et archi-faux que Frêche a fait Montpellier, que c'est une ville dynamique, etc, etc ! C'est tout le contraire ! Que Montpellier soit devenue "célèbre", oui , qu'elle se soit développée, non ! ou alors, tu appelles développement l'arrivée des chômeurs du Nord et du Grand Sud qui préfèrent toucher leurs indemnités au soleil plutôt que sous leurs nuages d'origine, et à nos frais bien sûr, l'invasion des zonards avec chiens et couteaux, des gitans des Balkans, des roumains, etc Je lis Midi-Libre tous les matins au petit déjeuner, les agressions, les vols, les braquages, les cassages de gueule, les roulotages, ça fait 2 pages tous les jours, et c'est juste un résumé ! un de mes meilleurs amis est inspecteur général de la Police Nationale : pour la police, Mntp c'est l'enfer : insuffisance monumentale des effectifs et des moyens, protection des bandes organisées (je dis pas les critères communs, on m'accuserait de racisme primaire), "bienveillance" des autorités municipales (alors que Frêche n'arrête pas de gueuler contre les Préfets, la Police, la Justice, etc), tu veux de la doc ? je t'envoie le Midi-Libre et les compte-rendus d'audiences du tribunal Correctionnel et de la Cour d'Assise ! Quant au tramway, c'est une gigantesque connerie, une pompe à phynances ! le tram, quand il réussit à rouler, il va moins vite qu'à pied, il ne dessert que Odysseum-Mosson (un hasard "électoral" ...), il est constamment attaqué, tagué, vandalisé, et en grève ! Il devait soulager les bus ("Je ne pollue pas, je roule au gaz" c'est écrit dessus, mais ça roule au diesel, bien sûr), il a fallu remettre en ligne les bus pour récupérer les passagers laissés en rade par une rame sur deux ! Tiens, la nuit dernière, (vérifies l'info) , les soixante bornes de vente de tickets ont TOUTES été bouchées à la résine ; bien sûr, il va falloir plusieurs semaines pour les remplacer. et qui va payer ? devine ! les petites communes extérieures (qui ne sont pas desservies) auxquelles Septiman I° applique des "clefs de répartition" très frêchiennes ! Tu parles de l'électorat pied-noir, tu tombes bien, la moitié de ma famille est pied-noir (Nemours et Tlemcen) ; en plus, j'ai des cousins par alliance d'origine harkie, he oui, elles sont pas racistes les filles de mon pays ! Petit rappel, le leader national des pieds-noirs, Gilbert Roseau, compagnon de Frêche de la première heure, est mort assassiné juste avant une campagne électorale de Frêche ; on n'a jamais identifié ni retrouvé ses assassins. Mais les bruits courent ... du côté des réseaux frêchistes ... invérifiable, certes, poursuite pour diffamation assurée dès qu'on parle de Roseau autour de la Mairie. Nous ne savons rien, nous ne pouvons pas accuser sans preuve, mais le réseau GF est vachement nerveux dès qu'il est question de Roseau, qui n'a jamais existé bien sûr. |
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En news:4448f7e1$0$417$626a54ce@news.free.fr, sansflotusspam va escriure:
> les bâtiments sont devenus "Parc Industriel" loués en bureaux à prix > gastronomiques, et de nombreux salariés continuent à percevoir une Euh, en gros à la Pobla «c'est le même» comme dirait ma fille, c'est pareil ou és lo mateix. > très honnête pension (en sus d'indemnités très confortables), avec > maintien des avantages sociaux IBM, en rémunération de leur silence Euh, là je crois qu'à Valence cela n'a pas été aussi merveilleux. Mais je n'ai pas les détails. Le site était de toute manière nettement plus petit. Antoine |
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En news:4448f2a2$0$4629$636a55ce@news.free.fr, sansflotusspam va escriure:
> se vendre comme des petits pains à 230 000 ¤, ça me fout les boules ! Si tu veux prendre les boules, viens donc voir en Espagne. On est entre 14 et 17 % d'augmentation *annuelle* du prix des logements, depuis... 1997 (plus de trois fois la culbute). Moyenne nationale, ce qui veut dire que les coins bien situés ou ayant bénéficié des bons plans (le promoteur est copain du maire qui est copain du gouvernement, toussa), c'est encore au-dessus ! > alors que je sais que techniquement le machin coûte AUJOURD'HUI moins > de 46 000 ¤ (300 000 F) de coût réel de construction ! Ce surcoût-là (dû à la construction qui est en sous-capacité pour répondre à la demande, donc prend un profit opportuniste) va fondre dès que la bulle va exploser (enfin "dès que", cela suppose en comptant le délai d'ajustement des prix à la nouvelle réalité, ce qui prend plusieurs années). Par contre, le prix du foncier, c'est pas du tout évident qu'il change, lui. Antoine |
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sansflotusspam <sansalain.flotspam@free.fr> wrote: > ou alors, tu appelles développement l'arrivée des chômeurs du Nord et du > Grand Sud qui préfèrent toucher leurs indemnités au soleil plutôt que sous > leurs nuages d'origine, et à nos frais bien sûr, l'invasion des zonards > avec chiens et couteaux, des gitans des Balkans, des roumains, etc > Tu crois qu'on n'a pas ça ici les gitans de tout poil? Stéphane n'arrête pas de nous faire pleurer sur les mendiants qu'il croise sur tous les trottoirs de Paris, il oublie de dire qu'un bonne proportion sont des Yougoslaves, Roumains et compagnie. Pourquoi ils viennent chez nous et pas en Espagne à ton avis? > Je lis Midi-Libre tous les matins au petit déjeuner, les agressions, les > vols, les braquages, les cassages de gueule, les roulotages, ça fait 2 > pages tous les jours, et c'est juste un résumé ! > un de mes meilleurs amis est inspecteur général de la Police Nationale : > pour la police, Mntp c'est l'enfer : insuffisance monumentale des effectifs Tu as déjà vu que les gens ne pleurent pas pour avoir "plus de moyens"? Demandes à Stéphane, il trouve qu'il y a déjà beaucoup trop de moyens. Je suis sûr que si tu vas au commissariat tu trouveras la moitié des effectifs en train de blaguer ou de faire de la paperasse. > et des moyens, protection des bandes organisées (je dis pas les critères > communs, on m'accuserait de racisme primaire), "bienveillance" des Il y a toujours eu énormément de gitans à Montpellier, je te rappelle. > > Quant au tramway, c'est une gigantesque connerie, une pompe à phynances ! > le tram, quand il réussit à rouler, il va moins vite qu'à pied, il ne > dessert que Odysseum-Mosson (un hasard "électoral" ...), Et donc il dessert en particulier Centre ville, quartier de facultés et de l'hopital, ce qui n'est pas si mal. Ca fait déjà 3 fois que je suis allé récemment à Montpellier, à chaque fois il marchait parfaitement bien. Toutes les villes veulent avoir un tramway, même Paris. A Strasb |