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James Kanze <james.kanze@gmail.com> writes:
> En fait, je crois que la suggestion de Jean-Marc, c'était de les > embaucher directement, mais en leur avertissant dès le départ qu'il y > aurait un bon nombre qui seront lâché à la fin de l'essai. Je n'ai jamais suggéré de le faire. Juste poussé à l'absurde l'idée de période d'essai comme test. Moi aussi, je doute aussi de la légalité qu'aurait cet action -- et même de sa pertinence: l'employeur qui me ferait le coup peut être sûr que non seulement je contacte un avocat, mais que je chercherais activement à le quitter le plus tôt possible. Il risque de se retrouver avec le moins bon des candidats, les autres ayant de leur propre fait interrompu la période d'essai. A+ -- Jean-Marc FAQ de fclc++: http://www.cmla.ens-cachan.fr/~dosreis/C++/FAQ C++ FAQ Lite en VF: http://www.ifrance.com/jlecomte/c++/...ite/index.html Site de usenet-fr: http://www.usenet-fr.news.eu.org |
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Jean-Marc Bourguet <jm@bourguet.org> writes:
| James Kanze <james.kanze@gmail.com> writes: | | > En fait, je crois que la suggestion de Jean-Marc, c'était de les | > embaucher directement, mais en leur avertissant dès le départ qu'il y | > aurait un bon nombre qui seront lâché à la fin de l'essai. | | Je n'ai jamais suggéré de le faire. Juste poussé à l'absurde l'idée de | période d'essai comme test. Moi aussi, je doute aussi de la légalité | qu'aurait cet action -- et même de sa pertinence: l'employeur qui me ferait | le coup peut être sûr que non seulement je contacte un avocat, mais que je | chercherais activement à le quitter le plus tôt possible. Il risque de se | retrouver avec le moins bon des candidats, les autres ayant de leur propre | fait interrompu la période d'essai. Dans certains endroits de ce côté-ci de l'Atlantique, un employé à l'essaie, peut coûter environ $200K par an à l'employeur. L'employé est au courant qu'à la fin, il y n'a aura pas de place pour tout le monde. Lui ou son employeur doivent donner un préavis d'un an minimum en cas de rupture de contrat. Visiblement, des endroits comme MIT n'ont pas l'air de récupérer que les moins bons :-) (C'est sûr cela peut créer une certaine réputation, mais je crois que cela émule aussi) -- Gaby |
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#43 |
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On 19 Apr 2008 10:36:08 -0500, Gabriel Dos Reis <gdr@cs.tamu.edu>:
>Après tout, les Grandes Écoles en France organisent des concours >où elles acceptent plus de candidatures que de places Certes, mais chaque concours dure au plus quelques jours, pas trois mois. C'est difficilement comparable. J'imagine bien le scénario : tu rentres dans une Grande École, tu assistes aux cours pendant un trimestre, et à Noël tu as neuf chances sur dix d'être éjecté. Je ne sais pas s'ils auraient beaucoup de candidats... Par ailleurs, dans le cas du recrutement d'un employé, on est soumis (au moins en France) au droit du travail, ce qui limite sérieusement les possibilités et force à marcher sur des oeufs. |
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#44 |
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Fabien LE LEZ <gramster@gramster.com> writes:
| On 19 Apr 2008 10:36:08 -0500, Gabriel Dos Reis <gdr@cs.tamu.edu>: | | >Après tout, les Grandes Écoles en France organisent des concours | >où elles acceptent plus de candidatures que de places | | Certes, mais chaque concours dure au plus quelques jours, pas trois | mois. C'est difficilement comparable. la duree de preparation du concours varie de 2 a 3 ans -- c'est effectivement pas comparable a trois mois. | J'imagine bien le scénario : tu rentres dans une Grande École, tu | assistes aux cours pendant un trimestre, et à Noël tu as neuf chances | sur dix d'être éjecté. Je ne sais pas s'ils auraient beaucoup de | candidats... Ben compare le nombre de candidats inscrits au nombre de candidats admis -- et ces Grandres Ecoles ont souvent beaucoup de candidats. -- Gaby |
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#45 |
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On 19 avr, 19:30, Jean-Marc Bourguet <j...@bourguet.org> wrote:
> James Kanze <james.ka...@gmail.com> writes: > > En fait, je crois que la suggestion de Jean-Marc, c'était de les > > embaucher directement, mais en leur avertissant dès le départ qu'il y > > aurait un bon nombre qui seront lâché à la fin de l'essai. > Je n'ai jamais suggéré de le faire. Juste poussé à l'absurde > l'idée de période d'essai comme test. Moi aussi, je doute > aussi de la légalité qu'aurait cet action -- et même de sa > pertinence: l'employeur qui me ferait le coup peut être sûr > que non seulement je contacte un avocat, mais que je > chercherais activement à le quitter le plus tôt possible. Il > risque de se retrouver avec le moins bon des candidats, les > autres ayant de leur propre fait interrompu la période > d'essai. En effet, si tu sais que tu n'as que 1 chance sur 10 à rester après la période d'essai, tu continues tes recherches. Si elles aboutissent, tu prends l'offre. Et plus tu es réelement compétant, plus elles risquent d'aboutir. Ce que font des sociétés, réelement, d'après ce que j'ai vu, c'est de prendre les gens en indépendants (profession libre) ou en temporaires. Ensuite, elles ont trois options : la plupart du temps, elles les gardent autant qu'elles en a besoin, pour un projet donné, et s'ils étaient moyennement compétants, elles leur prennent en priorité pour des projets futurs. Mais si la personne est réelement incompétante, on peut s'en débarasser rapidement, et si elle s'avère nettement plus compétente que le moyen, on peut essayer de l'embaucher en permanent. Dans ce cas-là, il faut en général payer un plus que d'habitude, mais pas forcément autant que ça. Il arrive un moment dans la vie de la plupart des indépendants où ils veulent de la stabilité -- typiquement quand arrive les premiers enfants. (Les gens comme moi, qui restent en indépendant jusqu'un âge avancé, sont plutôt l'exception.) Dans l'ensemble, ce schèma marche pas trop mal. Pour les sociétés, les avantages sont clairs. Mais pour les candidats aussi : en tant qu'indépendant, ils peuvent gagner nettement plus pendant quelques années, et quand ils optent pour la stabilité, ils connaissent la boîte où ils vont, et savent qu'elle leur convient. (C'est un aspect que personne n'a cité jusqu'ici, mais l'« essai », ça marche dans les deux sens. Et il m'est déjà de quitter un contrat parce que la boîte ou le travail ne me convenait pas.) -- James Kanze (GABI Software) email:james.kanze@gmail.com Conseils en informatique orientée objet/ Beratung in objektorientierter Datenverarbeitung 9 place Sémard, 78210 St.-Cyr-l'École, France, +33 (0)1 30 23 00 34 |
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#46 |
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On 19 avr, 19:49, Gabriel Dos Reis <g...@cs.tamu.edu> wrote:
> Jean-Marc Bourguet <j...@bourguet.org> writes: > | James Kanze <james.ka...@gmail.com> writes: > | > En fait, je crois que la suggestion de Jean-Marc, c'était de les > | > embaucher directement, mais en leur avertissant dès le départ qu'il y > | > aurait un bon nombre qui seront lâché à la fin de l'essai. > | Je n'ai jamais suggéré de le faire. Juste poussé à > l'absurde l'idée de | période d'essai comme test. Moi aussi, > je doute aussi de la légalité | qu'aurait cet action -- et > même de sa pertinence: l'employeur qui me ferait | le coup > peut être sûr que non seulement je contacte un avocat, mais > que je | chercherais activement à le quitter le plus tôt > possible. Il risque de se | retrouver avec le moins bon des > candidats, les autres ayant de leur propre | fait interrompu > la période d'essai. > Dans certains endroits de ce côté-ci de l'Atlantique, un > employé à l'essaie, peut coûter environ $200K par an à > l'employeur. C'est un cas exceptionnel, non ? > L'employé est au courant qu'à la fin, il y n'a > aura pas de place pour tout le monde. Lui ou son employeur > doivent donner un préavis d'un an minimum en cas de rupture de > contrat. Visiblement, des endroits comme MIT n'ont pas l'air > de récupérer que les moins bons :-) Un préavis d'un an, ça ne ressemble pas à un contrat d'essai, mais plutôt à un CDD. Aussi, dans la plupart des états, au moins, c'est beaucoup plus simple de licencier qu'ici. Ce qui veut dire qu'on n'a pas réelement besoin d'une période d'essai ; si quelqu'un ne fait pas l'affaire, on le vire, c'est tout. (Autant que je sache, il y a très peu de législation dans la matière, et le contrat prime avant tout. Fais inscrire dans le contrat qu'en cas de licenciement, tu as une indemnité de cinq millions dollars, et tu as une indemnité de cinq millions de dollars. S'il n'y a rien sur les indemnités dans le contrat, en revanche, tu n'as rien. Et la notion de licenciement abusif si répandue ici n'existe pas là-bas.) -- James Kanze (GABI Software) email:james.kanze@gmail.com Conseils en informatique orientée objet/ Beratung in objektorientierter Datenverarbeitung 9 place Sémard, 78210 St.-Cyr-l'École, France, +33 (0)1 30 23 00 34 |
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On Sun, 20 Apr 2008 00:58:58 -0700 (PDT), James Kanze
<james.kanze@gmail.com>: >(C'est un aspect que personne n'a cité >jusqu'ici, mais l'« essai », ça marche dans les deux sens. Et il >m'est déjà de quitter un contrat parce que la boîte ou le >travail ne me convenait pas.) Ce que je vois assez souvent, c'est l'abandon par consentement mutuel: l'employeur et l'employé se rendent compte en même temps qu'il y a inadéquation entre l'employé et le poste. |
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In article <4809e109$0$23745$426a74cc@news.free.fr>,
Arnaud Meurgues <news@meurgues.non.fr.invalid> wrote: >Après, faut voir si on autorise le vote du public... ;-) Ah ben non, si tu autorises le vote du public, tu vas te retrouver avec le meilleur programmeur Java, ou VB. |
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