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Un article paru en réponse à « Il n'a de libre que le nom » : « Il
faut libérer le logiciel libre » : <http://www.liberation.fr/opinions/rebonds/193294.FR.php> Je ne peux pas m'embêcher de relever la nullité absolue de cet article. Autant le précédent était peut être une charge lourde et partielle, mais avait l'avantage de poser de vraies questions et des idées paradoxales (le caractère soluble du libre dans l'ultra-capitalisme), autant celui ci est du plus pur discours sectaire. Dès la seconde phrase le niveau est annoncé : « Son auteur, par sa maladresse volontaire ? et sa partialité s'est décrédibilisé. Il n'est donc pas forcément nécessaire de répondre point par point à cette attaque. » On est dans la cours de récréation avec de celui qui fera le plus d'insultes, se livrera aux plus belles pétitions de principes, aux attaques /ad hominem/ et aux sous-entendu sur la bonne foi du contradicteur les plus dénuées d'intérêt. S'autoriser à sous entendre que le contradicteur a tort et qu'il n'est pas nécessaire de répondre parce qu'il fait sans aucun doute exprès de raconter n'importe quoi, qu'il est donc du côté du mal, c'est assez fort. Ça donne vraiment l'impression d'un fanatique religieux qui lève la tête de son livre saint mais a oublié que tout le monde ne partage pas sa foi et qu'il est peut être nécessaire, quand on ne parle pas à ses ouailles, de "répoindre point par point" au moyen d'une argumentation. Autre perle : Par ailleurs, et comme par hasard, certaines prises de position publiques viennent sensibiliser les décideurs et le grand public, comme on soupçonne que ce fut le cas pour cette tribune, qui visait à attaquer l'économie du logiciel libre. Le plus important pour «eux» n'est pas de dire la vérité ; le plus important est de maintenir leur situation de monopole. Argument décisif, ce soupçon que l'article auquel est un sous-marin de l'industrie du logiciel propriétaire. Le « eux » aussi est magnifique, c'est un aveu de la logique sectaire et manichéiste de tout ça. Je passe sur le fait que le contradicteur soient à nouveaux présentés comme le mal absolu, duquel aucune vérité ne peut venir : il ne faut donc surtout pas les écouter, ce serait courir le risque de succomber au malin. Faute d'avoir eu le temps de s'habituer à la lumière du jour, l'auteur nous livre les arcanes de sa pensée dont Microsoft est la clef de voûte dans le rôle du mal absolu : Les grands éditeurs mondiaux avancent maintenant derrière des prête-noms soi-disant experts et indépendants ou derrière de petites associations et essayent de faire croire que la France peut encore espérer voir un jour émerger un nouveau Microsoft. Troisième allusion (« soi-disant experts et indépendant ») à la corruption de l'interlocuteur. Par ailleurs l'article ne répond absolument pas, comme il l'annonçait, à l'argument du premier article, qui était en gros l'équivoque économique du logiciel libre et de sa récupération par le marché. Il énumère donc ce qui est acquis, à savoir que le marché s'y intéresse, et on est censé croire que c'est bien. |
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#2 |
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SL <nospam@nospam.com> writes:
> Un article paru en réponse à « Il n'a de libre que le nom » : « Il > faut libérer le logiciel libre » : > > <http://www.liberation.fr/opinions/rebonds/193294.FR.php> > > Je ne peux pas m'embêcher de relever la nullité absolue de cet > article. Autant le précédent était peut être une charge lourde et Tu attendais quoi d'un journaliste? PK -- |\_,,,---,,_PatriceKARATCHENTZEFF ZZZzz/,`.-'`'-.;-;;,_mailto:p.karatchentzeff@free.fr |,4-))-,_.,\(`'-'http://p.karatchentzeff.free.fr '---''(_/--'`-'\_) |
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#3 |
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On Thu, 20 Jul 2006, Patrice Karatchentzeff wrote:
> SL <nospam@nospam.com> writes: > >> Un article paru en réponse à « Il n'a de libre que le nom » : « Il >> faut libérer le logiciel libre » : >> >> <http://www.liberation.fr/opinions/rebonds/193294.FR.php> >> >> Je ne peux pas m'embêcher de relever la nullité absolue de cet >> article. Autant le précédent était peut être une charge lourde et > > Tu attendais quoi d'un journaliste? Aucun des deux articles (l'original et sa réponse) n'ont été écrits par des journalistes. -- "Je deteste les ordinateurs : ils font toujours ce que je dis, jamais ce que je veux !" "The obvious mathematical breakthrough would be development of an easy way to factor large prime numbers." (Bill Gates, The Road Ahead) |
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#4 |
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Stéphane Zuckerman <szuckerm@etu.utc.fr> writes:
> On Thu, 20 Jul 2006, Patrice Karatchentzeff wrote: > >> SL <nospam@nospam.com> writes: >> >>> Un article paru en réponse à « Il n'a de libre que le nom » : « Il >>> faut libérer le logiciel libre » : >>> >>> <http://www.liberation.fr/opinions/rebonds/193294.FR.php> >>> >>> Je ne peux pas m'embêcher de relever la nullité absolue de cet >>> article. Autant le précédent était peut être une charge lourde et >> >> Tu attendais quoi d'un journaliste? > Aucun des deux articles (l'original et sa réponse) n'ont été écrits > par des journalistes. Le premier n'est pas journaliste à Libé: il écrit juste des bouquins ![]() PK -- |\_,,,---,,_PatriceKARATCHENTZEFF ZZZzz/,`.-'`'-.;-;;,_mailto:p.karatchentzeff@free.fr |,4-))-,_.,\(`'-'http://p.karatchentzeff.free.fr '---''(_/--'`-'\_) |
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#5 |
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SL wrote:
> Un article paru en réponse à « Il n'a de libre que le nom » : « Il > faut libérer le logiciel libre » : > > <http://www.liberation.fr/opinions/rebonds/193294.FR.php> > > Je ne peux pas m'embêcher de relever la nullité absolue de cet > article. Autant le précédent était peut être une charge lourde et > partielle, mais avait l'avantage de poser de vraies questions et des > idées paradoxales (le caractère soluble du libre dans > l'ultra-capitalisme), autant celui ci est du plus pur discours > sectaire. Dès la seconde phrase le niveau est annoncé : > > « Son auteur, par sa maladresse volontaire ? et sa partialité > s'est décrédibilisé. Il n'est donc pas forcément nécessaire de > répondre point par point à cette attaque. » > > On est dans la cours de récréation avec de celui qui fera le plus > d'insultes, se livrera aux plus belles pétitions de principes, aux > attaques /ad hominem/ et aux sous-entendu sur la bonne foi du > contradicteur les plus dénuées d'intérêt. S'autoriser à sous entendre > que le contradicteur a tort et qu'il n'est pas nécessaire de répondre > parce qu'il fait sans aucun doute exprès de raconter n'importe quoi, > qu'il est donc du côté du mal, c'est assez fort. > > Ça donne vraiment l'impression d'un fanatique religieux qui lève la > tête de son livre saint mais a oublié que tout le monde ne partage pas > sa foi et qu'il est peut être nécessaire, quand on ne parle pas à ses > ouailles, de "répoindre point par point" au moyen d'une argumentation. > > Autre perle : > > Par ailleurs, et comme par hasard, certaines prises de position > publiques viennent sensibiliser les décideurs et le grand public, > comme on soupçonne que ce fut le cas pour cette tribune, qui > visait à attaquer l'économie du logiciel libre. Le plus important > pour «eux» n'est pas de dire la vérité ; le plus important est de > maintenir leur situation de monopole. > > Argument décisif, ce soupçon que l'article auquel est un sous-marin de > l'industrie du logiciel propriétaire. Le « eux » aussi est magnifique, > c'est un aveu de la logique sectaire et manichéiste de tout ça. Je > passe sur le fait que le contradicteur soient à nouveaux présentés > comme le mal absolu, duquel aucune vérité ne peut venir : il ne faut > donc surtout pas les écouter, ce serait courir le risque de succomber > au malin. > > Faute d'avoir eu le temps de s'habituer à la lumière du jour, l'auteur > nous livre les arcanes de sa pensée dont Microsoft est la clef de > voûte dans le rôle du mal absolu : > > Les grands éditeurs mondiaux avancent maintenant derrière des > prête-noms soi-disant experts et indépendants ou derrière de > petites associations et essayent de faire croire que la France > peut encore espérer voir un jour émerger un nouveau Microsoft. > > Troisième allusion (« soi-disant experts et indépendant ») à la > corruption de l'interlocuteur. > > Par ailleurs l'article ne répond absolument pas, comme il l'annonçait, > à l'argument du premier article, qui était en gros l'équivoque > économique du logiciel libre et de sa récupération par le marché. Il > énumère donc ce qui est acquis, à savoir que le marché s'y intéresse, > et on est censé croire que c'est bien. j'ignore si votre prise de position est pertinente ou non, au motif que le jargon utilisé est incompréhensible ; merci d'écrire en FRANÇAIS ! |
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Patrice Karatchentzeff a écrit :
> SL <nospam@nospam.com> writes: > >> Un article paru en réponse à « Il n'a de libre que le nom » : « Il >> faut libérer le logiciel libre » : >> >> <http://www.liberation.fr/opinions/rebonds/193294.FR.php> >> >> Je ne peux pas m'embêcher de relever la nullité absolue de cet >> article. Autant le précédent était peut être une charge lourde et > > Tu attendais quoi d'un journaliste? De toute façon, même s'il était journaliste, on s'en fout des préjugés grossiers contre telle ou telle catégorie ! On interprète les textes sur leur contenu, pas sur le métier de leur auteur ! |
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sansflotusspam a écrit :
> j'ignore si votre prise de position est pertinente ou non, au motif > que le jargon utilisé est incompréhensible ; merci d'écrire en > FRANÇAIS ! Hein ??? qu'est ce que j'ai dit de jargonnant ou de pas français ? |
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#8 |
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SL <nospam@nospam.com> writes:
> Patrice Karatchentzeff a écrit : [...] >> Tu attendais quoi d'un journaliste? > > De toute façon, même s'il était journaliste, on s'en fout des préjugés > grossiers contre telle ou telle catégorie ! On interprète les textes > sur leur contenu, pas sur le métier de leur auteur ! C'est vrai dans l'absolu, pas dans la pratique. Dans la pratique, la masse d'information est telle qu'il faut faire des choix. Tu peux décréter par exemple que ce qui sort d'un cerveau incapable de formuler deux phrases sans faire de fautes est probablement inintéressant. Mon expérience, quant à moi, m'incite à penser que tout ce qui sort de la plume d'un journaliste est totalement inutile à lire. PK -- |\_,,,---,,_PatriceKARATCHENTZEFF ZZZzz/,`.-'`'-.;-;;,_mailto:p.karatchentzeff@free.fr |,4-))-,_.,\(`'-'http://p.karatchentzeff.free.fr '---''(_/--'`-'\_) |
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Patrice Karatchentzeff a écrit :
> Mon expérience, quant à moi, m'incite à penser que tout ce qui sort > de la plume d'un journaliste est totalement inutile à lire. Mais alors, question naïve, quelles sont vos sources d'information ? |
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SL <nospam@nospam.com> wrote:
> Patrice Karatchentzeff a écrit : > > > Mon expérience, quant à moi, m'incite à penser que tout ce qui sort > > de la plume d'un journaliste est totalement inutile à lire. > > Mais alors, question naïve, quelles sont vos sources d'information ? Il y a quand même un exemple particulièrement reluisant récemment. Dans Le Monde un journaliste écrit un article sur Antoine Zacharias en affirmant que c'est un franc maçon. Il justifie celà en disant que Zacharias a été viré à la suite d'une "conduite de Grenoble". Il prétend avoir cherché celà dans Google et trouvé un article - qu'il cite, associant cette expression à un rite franc maçon. http://genhames.free.fr/comptrad.htm Je vais voir l'article et je découvre que du début à la fin il ne parle jamais des franc maçons mais de compagnons (au sens de ouvriers du bâtiment), chose qui est évidemment appropriée à Zacharias. Un ou deux jours aprés dans Le Monde paraît un blog critiquant violemment cet article au nom de l'argument que j'ai donné. Crois-tu que le journaliste se serait excusé de s'être planté? Absolument rien. Voici d'ailleurs la réaction du grand orient: http://www.godf-eauvive.org/92,8,0,0,9/ Da-Vinci-Code-ou-comment-decrypter-n-importe-comment-l-affaire-Zacharias-Vinci.html Donc voici un journaliste dans un journal réputé sérieux et même ennuyeux, qui sort une information "sensationnelle" en s'appuyant sur un article qu'il n'a même pas lu, sans parler de vérifié. Qui n'a pas un mot d'excuse quand son jeu est découvert. Que penser alors des informations obtenues dans les pays lointains et dangereux? Ca vaut bien Eric le Boucher se contentant de lorgner la petite culotte de Sharon Stone quand il est censé "couvrir" le forum de Davos :-) -- Michel TALON |
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SL <nospam@nospam.com> writes:
> Patrice Karatchentzeff a écrit : > >> Mon expérience, quant à moi, m'incite à penser que tout ce qui sort >> de la plume d'un journaliste est totalement inutile à lire. > > Mais alors, question naïve, quelles sont vos sources d'information ? Si je comprends, ta seule source d'information est le journalisme? Elle ne doit pas être marrante ta vie... PK -- |\_,,,---,,_PatriceKARATCHENTZEFF ZZZzz/,`.-'`'-.;-;;,_mailto:p.karatchentzeff@free.fr |,4-))-,_.,\(`'-'http://p.karatchentzeff.free.fr '---''(_/--'`-'\_) |
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Michel Talon a écrit :
> SL <nospam@nospam.com> wrote: >> Patrice Karatchentzeff a écrit : >> >> > Mon expérience, quant à moi, m'incite à penser que tout ce qui sort >> > de la plume d'un journaliste est totalement inutile à lire. >> >> Mais alors, question naïve, quelles sont vos sources d'information ? > > Il y a quand même un exemple particulièrement reluisant > récemment. Je me doutais que vous n'alliez pas manquer de nous raconter une fumisterie récente ! > Dans Le Monde un journaliste écrit un article sur Antoine Zacharias > en affirmant que c'est un franc maçon. Il justifie celà en disant > que Zacharias a été viré à la suite d'une "conduite de Grenoble". Il > prétend avoir cherché celà dans Google et trouvé un article - qu'il > cite, associant cette expression à un rite franc maçon. > http://genhames.free.fr/comptrad.htm > > Je vais voir l'article et je découvre que du début à la fin il ne parle jamais > des franc maçons mais de compagnons (au sens de ouvriers du bâtiment), chose > qui est évidemment appropriée à Zacharias. > > Un ou deux jours aprés dans Le Monde paraît un blog critiquant violemment cet > article au nom de l'argument que j'ai donné. Crois-tu que le journaliste se > serait excusé de s'être planté? Absolument rien. > Voici d'ailleurs la réaction du grand orient: > http://www.godf-eauvive.org/92,8,0,0...ias-Vinci.html Cet article parle d'un article dans Challenge, pas dans le Monde. Je dis ça pour l'exactitude, non pas que je crois le Monde à l'abris de ce genre de chose. > Donc voici un journaliste dans un journal réputé sérieux et même > ennuyeux, qui sort une information "sensationnelle" en s'appuyant > sur un article qu'il n'a même pas lu, sans parler de vérifié. Qui > n'a pas un mot d'excuse quand son jeu est découvert. Que penser > alors des informations obtenues dans les pays lointains et > dangereux? Ca vaut bien Eric le Boucher se contentant de lorgner la > petite culotte de Sharon Stone quand il est censé "couvrir" le forum > de Davos :-) Oui, on sait que vous avez un souverain mépris pour Eric le Boucher, et on sait qu'il y a régulièrement des informations fausses, des montages de toute pièce, des calculs politiques, on sait que les médias sont un gros panier de crabes. On n'est pas dans le ciel des idées cher à NG. Il n'empêche que je ne sais pas comment on peut se tenir au courant de ce qui se passe au delà de son clocher, sans recourir aux "journalistes". Et il y en a quantité qui font honnêtement leur boulot, il suffit de savoir lire et de se faire une opinion soi-même plutôt que râler sur la profession. Dans le monde par exemple il y a Natalie Nougayrède sur la Tchétchénie et la Russie, qui a d'ailleurs reçu je ne sais pas quelle distinction il y a quelques temps. |
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Patrice Karatchentzeff a écrit :
> SL <nospam@nospam.com> writes: > >> Patrice Karatchentzeff a écrit : >> >>> Mon expérience, quant à moi, m'incite à penser que tout ce qui sort >>> de la plume d'un journaliste est totalement inutile à lire. >> >> Mais alors, question naïve, quelles sont vos sources d'information ? > > Si je comprends, ta seule source d'information est le journalisme? Ben, que j'y réfléchisse... en effet, pour ce qui se passe loin de chez moi, je ne vois que ça. A part les expériences de visu et les récits de voyages, mais j'avoue qu'il y a quanitité d'endroits où je ne vais pas tous les week ends. > Elle ne doit pas être marrante ta vie... Pourquoi ? |
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Le Thu, 20 Jul 2006 21:34:09 +0200, SL a écrit:
> Dans le monde par exemple il y a Natalie Nougayrède sur la > Tchétchénie et la Russie, qui a d'ailleurs reçu je ne sais pas quelle > distinction il y a quelques temps. Il y a quand même une constante : dès qu'un journaliste parle d'un sujet auquel on connait un tant soi peu quelque chose, que ce soit l'informatique, l'économie, la physique ou l'industrie pharmaceutique, il y a dans la plupart des cas un nombre d'erreurs important, des erreurs graves qui font même contresens, etc. On peut parfaitement lire les sources journalistiques, mais toujours en gardant bien à l'esprit que le journaliste est d'une ignorance quasi totale du sujet dont il traite, qu'il a écrit le papier sous pression et qu'en général il n'est même pas très intelligent. Bon, sinon il y a des exceptions : Robert Fisk est un grand expert du moyen-orient, par exemple. -- A thing of beauty is a joy forever. J. Keats. Ah! Singe débotté, hisse un jouet fort et vert! Marcel Bénabou. |
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Emmanuel Florac écrivait:
> Bon, sinon il y a des exceptions : Robert Fisk est un grand expert du > moyen-orient, par exemple. Voilà, il faut faire attention à ne pas généraliser. Certains rubricards deviennent de vrais spécialistes des questions dont ils traitent. Je pense à Emmanuel Davidenkoff (ex-Libé) sur les questions d'éducation, même si on peut ne pas être d'accord avec ses positions. Ou Henri Tinq du Monde, sur les questions religieuses. Evidemment, faut choisir. -- Olivier |
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SL <nospam@nospam.com> wrote:
> > Voici d'ailleurs la réaction du grand orient: > > http://www.godf-eauvive.org/92,8,0,0,9/ > Da-Vinci-Code-ou-comment-decrypter-n-importe-comment-l-affaire-Zacharias-Vinci.html > > Cet article parle d'un article dans Challenge, pas dans le Monde. Je > dis ça pour l'exactitude, non pas que je crois le Monde à l'abris de > ce genre de chose. Personnellement j'ai vu cet article dans Le Monde, comme je le disais plus haut. > Oui, on sait que vous avez un souverain mépris pour Eric le Boucher, Au moins pour son style, oui. Quand on écrit aussi mal, on devrait être automatiquement viré d'un poste de chroniqueur dans le plus grand journal français. Quand à ses idées je ne les partage pas, mais je peux les tolérer. > exemple il y a Natalie Nougayrède sur la Tchétchénie et la Russie, qui > a d'ailleurs reçu je ne sais pas quelle distinction il y a quelques > temps. Il y a certainement des journalistes très bien. A la rigueur je n'aurais pas trouvé scandaleux le fait que le journaliste qui a parlé de Zacharias se plante. L'erreur est humaine. Ce que je trouve scandaleux c'est de se faire prendre le nez dans le pot de miel et de ne même pas émettre une seule excuse. -- Michel TALON |
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Emmanuel Florac a écrit :
> Le Thu, 20 Jul 2006 21:34:09 +0200, SL a écrit: > >> Dans le monde par exemple il y a Natalie Nougayrède sur la >> Tchétchénie et la Russie, qui a d'ailleurs reçu je ne sais pas quelle >> distinction il y a quelques temps. > > Il y a quand même une constante : dès qu'un journaliste parle d'un sujet > auquel on connait un tant soi peu quelque chose, que ce soit > l'informatique, l'économie, la physique ou l'industrie pharmaceutique, il > y a dans la plupart des cas un nombre d'erreurs important, des erreurs > graves qui font même contresens, etc. Oui on dit toujours ça mais c'est une tarte à la crème : évidemment que le journaliste n'est pas un homme de l'art puisque s'il était homme de l'art, il ne serait pas journaliste. Alors évidemment l'informaticien ou le spécialiste de je ne sais quoi qui passe ses week end à accrocher des queues de castor sur sa distribution linux il va s'esclafer et appeller ses potes quand il lira que le journaliste a confondu noyeau et système d'exploitation : wouah, le naze ! Il sait même pas distinguer le kernel et l'OS ce blaireau ! Le plaisir narcissique de cracher sur les journaleux qui n'y comprennent rien et qui prétendent causer de sa chasse gardée, y'a pas de raison de s'en priver. Mais le journaliste il s'en fout complètement de ça, il ne fait pas cours aux hommes de l'art, ce n'est pas non plus un collègue, il apporte un autre type de contenu : quelque chose qui soit compréhensible et qui paraissent avoir un enjeu général pour d'autres personnes qui, elles n'ont plus, n'y connaissent rien. Et ça, le spécialiste imbus de sa maitrise du sujet, il n'y comprend pas forcément grand chose en effet. Et par exemple on peut se gausser des erreurs techniques dans la presse a l'occasion du débat sur la loi DAVDSI, mais je n'ai pas l'impression que les journalistes aient moins compris les enjeux que les informaticiens qui marinent dans l'idéologie logiciel libre à longueur de journée, qu'ils n'aient pas restitué les différentes possibilités en alternative, en somme qu'ils se soient trompé, dans une mesure qui importaient au débat, sur les questions techniques. Eh oui, c'est triste à dire, mais les informaticiens sont censés construire des applications, pas juger de leur conséquence sociale, même si rien n'interdit d'être honnête homme et de s'en soucier ; il n'est pas dit qu'ils soient les plus qualifiés pour comprendre les conséquences sociales ou juridiques de leur outil, il y a même de forte raison de penser, à mon avis, qu'ils le sont particulièrement peu, comme tous ceux qui marinent de trop près dans une question. Croire que les journalistes sont incompétents parce qu'ils ne sont pas compétents techniquement comme les hommes de l'art, c'est stupide. > On peut parfaitement lire les sources journalistiques, mais toujours > en gardant bien à l'esprit que le journaliste est d'une ignorance > quasi totale du sujet dont il traite, qu'il a écrit le papier sous > pression et qu'en général il n'est même pas très intelligent. Encore, estimons nous heureux quand il n'est pas payé par Microsoft ! C'est bien connu, les journalistes sont praticulièrement crétins. |
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SL <nospam@nospam.com> writes:
> Patrice Karatchentzeff a écrit : [...] >> Elle ne doit pas être marrante ta vie... > > Pourquoi ? Parce que ta vision de la vie est celle des journalistes, tout simplement. PK -- |\_,,,---,,_PatriceKARATCHENTZEFF ZZZzz/,`.-'`'-.;-;;,_mailto:p.karatchentzeff@free.fr |,4-))-,_.,\(`'-'http://p.karatchentzeff.free.fr '---''(_/--'`-'\_) |
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Le Thu, 20 Jul 2006 22:48:41 +0200, SL a écrit:
> Le plaisir narcissique de cracher sur les > journaleux qui n'y comprennent rien et qui prétendent causer de sa chasse > gardée, y'a pas de raison de s'en priver. Je ne parle pas de ça. Nul besoin d'aller dans le domaine informatique ou n 'importe quelle autre spécialité, il suffit de connaître d'infimes bases de mathématiques pour concevoir à quel point sont risibles les gloses journalistiques infinies sur telle variation de 0.1% de popularité de X ou Y, à propos d'un sondage dont l'aléa statistique est de 3%. -- "Dope will get you through times of no money better than money will get you through times of no dope." Freewheelin' Franklin |
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Emmanuel Florac a écrit :
> Le Thu, 20 Jul 2006 22:48:41 +0200, SL a écrit: > >> Le plaisir narcissique de cracher sur les journaleux qui n'y >> comprennent rien et qui prétendent causer de sa chasse gardée, y'a >> pas de raison de s'en priver. > > Je ne parle pas de ça. Je ne dis pas que c'était ce que vous faisiez, hein ? > Nul besoin d'aller dans le domaine informatique ou n 'importe quelle > autre spécialité, il suffit de connaître d'infimes bases de > mathématiques pour concevoir à quel point sont risibles les gloses > journalistiques infinies sur telle variation de 0.1% de popularité > de X ou Y, à propos d'un sondage dont l'aléa statistique est de 3%. Où vous voyez des commentaires sur des variations de 0,1 % ? C'est peut être moi qui ne vois pas, je ne dois pas beaucoup lire les commentaires de sondage. Effectivement les intervalles de confiance tout le monde s'en fout et une parties des commentaires sont oiseux, mais c'est difficile pour un journaliste d'ignorer quelque chose auquel tout le monde accorde du sens. |
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Le Fri, 21 Jul 2006 00:42:54 +0200, SL a écrit:
> > Où vous voyez des commentaires sur des variations de 0,1 % ? C'est peut > être moi qui ne vois pas, je ne dois pas beaucoup lire les commentaires > de sondage. Peut-être pas sur 0.1%, mais sur 0.5% c'est fréquent, alors que l'aléa standard des sondages se situe entre 1 et 3%. > Effectivement les intervalles de confiance tout le monde s'en > fout et une parties des commentaires sont oiseux, mais c'est difficile > pour un journaliste d'ignorer quelque chose auquel tout le monde accorde > du sens. Ben voyons. Pourtant il arrive qu'un journaliste inconscient note en passant le peu de sens que ça a, mais c'est si rare. Dans un autre registre, on peut comparer les dépèches d'agence telles qu'elles apparaissent sur news.yahoo.fr et dans le quotidien du lendemain. On ne peut pas dire que l'apport des rédactions de journaux soit significatif. -- Sutor ne ultra Crepidam. |
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#22 |
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Le 20-07-2006, SL <nospam@nospam.com> a écrit:
> Un article paru en réponse à « Il n'a de libre que le nom » : « Il > faut libérer le logiciel libre » : > > <http://www.liberation.fr/opinions/rebonds/193294.FR.php> > Pour ceux que ca interesse (hum), un article identique a "il n'a de libre que le nom" a ete ecrit dans O1 informatique d'il y a quelques temps. Les arguments sont identiques, la citation de stallman, le risque de delocalisation, etc.. Seul l'auteur change. Je me demande ou tous ces ecrivai^Wauteu^Wjournali^Wgens trouvent leur inspiration, moi. -- Kevin |
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#23 |
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SL <nospam@nospam.com> writes:
[...] > Encore, estimons nous heureux quand il n'est pas payé par Microsoft > ! C'est bien connu, les journalistes sont praticulièrement crétins. Tiens, je vais t'en remettre une couche... je vais te montrer comment est traité l'information par ces seigneurs-là... Je crois que tout le monde sait ici que je suis pompier. On est donc localement en contact avec nos correspondants locaux dont on a même la charge de prévenir dès qu'un truc un peu sérieux arrive (comprendre: qui intéresse la rubrique d'une presse régionale, ici le Dauphiné Libéré (par qui, on se le demande...)). Donc, on appelle notre gars à chaque fois qui vient consciencieusement (rien à dire jusque là), prend toutes les notes et renseignements qu'on lui fournit (par écrit sur un carnet: j'ai vérifié, les notes prises sont exactes). Le lendemain, tu ouvres le Daubé, tu lire l'article et tu te demandes si tu a as assisté (en tant qu'acteur!) au même truc... invraisemblable: il y a _à peine_ un air de ressemblance la plupart du temps... Du coup, par curiosité, j'ai quand même demandé à notre cher correspondant local la raison du décalage entre une note manuscrite *exacte* et un compte-rendu *totalement* fantaisiste. Il m'a dit que les patrons de la rédaction réécrivait comme cela leur chantaient les articles... Maintenant, imagine ce que cela peut donner avec des données d'actualité « brûlantes » envoyées du fin fond des antipodes (avec tous les filtres que cela peut occasionner). Voilà: tout est dit: ce n'est pas un métier d'information. Il s'agit au mieux d'une maffia qui, soit sont en place pour garantir les intérêts des uns, soit simplement pour faire ce qu'ils veulent. La déontologie, chez eux, c'est comme les promesses chez Chirac: cela n'engage que ceux qui y croient. PK -- |\_,,,---,,_PatriceKARATCHENTZEFF ZZZzz/,`.-'`'-.;-;;,_mailto:p.karatchentzeff@free.fr |,4-))-,_.,\(`'-'http://p.karatchentzeff.free.fr '---''(_/--'`-'\_) |
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Emmanuel Florac a écrit :
> Dans un autre registre, on peut comparer les dépèches d'agence > telles qu'elles apparaissent sur news.yahoo.fr et dans le quotidien > du lendemain. On ne peut pas dire que l'apport des rédactions de > journaux soit significatif. En effet, et dans ce cas c'est signé du nom de l'agence, ou au moins "avec AFP", ou Reuter, ou que sais-je, à ma connaissance. C'est un mauvais procès de leur reprocher de reprendre des dépêches, ils n'ont parfois pas plus d'information, et ils le disent. Où est le problème ? |
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From: SL <nospam@nospam.com> > Le lendemain, tu ouvres le Daubé, tu lire l'article et tu te > demandes si tu a as assisté (en tant qu'acteur!) au même > truc... invraisemblable: il y a _à peine_ un air de ressemblance > la plupart du temps... > > Du coup, par curiosité, j'ai quand même demandé à notre cher > correspondant local la raison du décalage entre une note manuscrite > *exacte* et un compte-rendu *totalement* fantaisiste. Il m'a dit que > les patrons de la rédaction réécrivait comme cela leur chantaient > les articles... Oui, en même temps la rubrique fait divers d'un journal régional, on sait très bien que son rôle est plus proche du récit de fiction que de l'information. > Maintenant, imagine ce que cela peut donner avec des données > d'actualité « brûlantes » envoyées du fin fond des antipodes (avec > tous les filtres que cela peut occasionner). Et bien justement je pense pas qu'il faut inférer à partir du traitement des chiens écrasés dans un journal local pour juger des rubriques de politiques étrangères. > Voilà: tout est dit: ce n'est pas un métier d'information. Il &g |