Re: Flexibilité
En news:44479cfe$0$23133$626a54ce@news.free.fr, sansflotusspam va escriure:
> les "gens riches" comme tu dis (au fait, la richesse, pour toi, ça
> commence où ?), ne sont pas forcément plus malins ni mieux informés
S'ils ne sont pas malins ils ne seront pas informés, c'est sûr.
Par contre, s'ils sont malins, ils s'informeront. Et s'ils sont riches
(surtout à la manière de Michel, c'est-à-dire sur le mode « bien plus que
moi »), ils en auront les moyens.
C'est vrai que pour les investissements, c'est moins facile que les impôts
où il « suffit » d'embaucher un bon conseiller fiscal (un ex-agent des
impôts reconverti). De plus, il y a toujours cette parcelle de risque, de
chance (que les « gens riches » vont éluder en investissant dans plusieurs
biens, en diversifiant leurs placements).
> que "les pauvres" qui ne sont pas forcément ignorants et imbéciles.
Qui plus est, les pauvres aussi peuvent être chanceux. Auquel cas ils seront
moins pauvres, voire plus pauvres du tout.
Et si on arrêtait de martyriser les portes ouvertes ?
> je peux de citer quantité de "gens riches" qui se sont laissés bercés
> par des achats "sans risque" dans des endroits huppés, recherchés,
> etc, en achetant à des appartements "haut standing" à 20 000 F le M2
> (en 1998, 1999, 2000) qu'ils ont péniblement revendus 10 000 F le M2
> quand il a fallu ...
Heu, là tu n'es plus vraiment dans le placement à long terme, si ?
À part cela, une décote de 50 % depuis 1998 (je ne sais pas quand ils ont
vendu), je ne suis pas de près le marché immobilier français (et je ne sais
pas non plus le lieu), mais cela ne me paraît pas refléter la tendance
générale... du tout, pour tout dire.
Plutôt que « bercés », n'auraient-ils pas plutôt été « bernés » ?
>> Antoine Leca <root@localhost.invalid> wrote:
>>>
>>> Les actions ont fait de nettes progrès ces
>>> dernières années, mais auparavant elles ont essuyé de longues années
>>> calamiteuses (les Trente Glorieuses particulièrement).
>
> pas pour tout le monde, heureusement !
> peu importe la période, il est toujours possible de faire progresser
> ses investissements en bourse à condition de respecter les lois
> élémentaires de ce marché.
Oui. Mon grand père m'a appris cela, et la crise de 1929 est très loin
maintenant.
Mais j'ai aussi constaté que lui avait pas mal de mal avant 1984, mais que
ceux qui sont venus ensuite eurent beaucoup plus de facilité.
Est-ce dû *seulement* aux outils informatiques et autres (comme la
désintermédiation) ?
> Michel Talon wrote:
>
>> C'est ce qui s'appelle le déplacement de la plus value depuis les
>> masses laborieuses vers le capital, n'est-ce pas?
>>
> Antoine,
Rendons à César... J'ai remis les auteurs juste devant les citations. Tu
maintiens l'attribution ?
> tu viens de donner une excellente définition du .... socialisme !
>
> mais oui :
> remplaces dans l'équation les termes équivalents, "masses
> laborieuses" par "épargnants" et "capital" par "état" ...
??? 8~¿
Antoine
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